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Quand une personne me contacte pour me demander si j'accepterai de la promener un peu dans Metz où elle a décidée de venir vivre et travailler : j'accepte volontiers et je lui propose un rendez-vous là où elle me dit qu'elle se trouvera à l'heure de notre rencontre (visite d'un appartement).
Lorsque cette personne est un peu en retard, je sors mon APN du sac à dos et je me mets, par exemple... à photographier des reflets sur un bus.

Puis je prends une photo de ce qui se reflètait sur le pare-brise.

Ensuite, pour montrer un peu plus de notre lieu de rendez-vous, je fais une photo de la rue Taison, l'une des plus anciennes du quartier historique en Ville Ancienne.

Après, je ne me prive pas de photographier quelques façades de cette très très vieille rue. C'était la voie romaine (via Scarpone) qui reliait Rome à Trêves en Allemagne. J'ai oublié de préciser : Rome : en Italie, capitale de l'empire...

La rue Taison a la chance de bénéficier d'une association de commerçants très impliquée dans son animation au point d'en avoir fait un "village".

C'est à l'entrée de cette rue très pittoresque que j'ai fait cette photo d'un détail d'un immeuble du Moyen-âge.

En suivant sa façade, c'est au bout d'En Fournirue que j'ai mis sur la même photo le clocher fortifié de l'église Saint-Martin (12e siècle), la tour où logent les pompiers et leur famille et l'escalier de la tour d’exercices. Elle sert à sécher les lances à incendie et de terrain d'entrainement aux soldats du feu.

Toujours en bas de la rue Taison, j'ai vu passer des bus saturés de reflets.

Je me suis retourné pour photographier les façades qui se reflétaient sur leurs vitres.

C'est en surveillant l'heure grâce à cette horloge au coin de la rue Taison que j'ai remarqué...

Cette superbe lumière au bout d'En Fournirue avec en arrière plan le Marché Couvert. Le premier immeuble en pierre de Jaumont vient d'être délivré des échafaudages d'un chantier de ravalement.
N. est venue me retrouver rapidement. Nous avons fait connaissance. Nous sommes, en nous promenant, allés déjeuner sur la place saint-Louis. Je la savait être au soleil. Nous nous sommes ensuite baladés avec comme unique contrainte qu'N. soit à la FAC de Droit sur le campus universitaire du Saulcy à 15h30. C'est là qu'N. donnera une partie de ses cours. (Cette photo peut être vue en grand par un clic. Retour à l'article par la flèche en haut à gauche).
Comme il n'était question que d'une demi-heure à passer dans les locaux de la FAC, j'ai décliné son offre de l'accompagner pour rester sur le campus. C'est dans cet amphithéâtre qu'N. donnera certains de ses cours. Sur les miroirs de ce bâtiment je me suis amusé à me photographier... (Cette photo peut être elle aussi vue en grand).

En voyant cette photo, j'ai pris conscience que ce que je portais ce jour là c'était très très très vert... J'ai compris pourquoi N. m'a plusieurs fois parlé du vert et pourquoi beaucoup de personnes me regardaient dans la rue avec insistance... Je suis presque, je suis quasi décidé à dissocier ces vêtements.

N. ayant un train à prendre, c'est vers la gare que nous nous sommes dirigés en nous donnant le temps de lui permettre de "sentir" Metz. C'est sous un ciel très gris que nous sommes arrivés au pied de la Tour de l'Horloge qui la domine du haut de ses 40 mètres.

J'ai eu le temps de la "promener" le long des 300 mètres de la façade. Ces grilles sont celles qui viennent d'être installées autour de la zone des taxis. Elles date de la construction de la gare (1908) mais viennent d'être déplacées.

Une fois N. dans le TGV j'ai quitté la gare pour rentrer. Je me suis alors rendu compte que Metz sous ce ciel très plombé pouvait être photogénique. J'ai fait cette photo de ces réverbères extraordinaires par leur design si actuel.

C'est ce qui se trouve au pied des réverbères qui sont sur la place depuis une vingtaine d'années mais viennent d'être eux aussi déplacés et alignés devant la façade très récemment.

Cet éclairage qui a fait scandale lors de son installation en 1992 est depuis adopté par tous. Il est considéré comme exceptionnel et très élégant. Les révébères ont été dessinés par le designer français Philippe Stark.

Le sommet du château d'eau de la gare. Désaffecté depuis l'électrification du réseau SNCF, il pourrait bientôt devenir un site touristique prestigieux. Il est quand même le voisin de la gare impériale et du Centre Pompidou-Metz.

Une photo juste pour le plaisir d'avoir trouvé esthétique la belle tonalité de ce jaune dans une fin d'après-midi qu'en gris...

Depuis vingt ans, ce qui est toujours fascinant à voir c'est quand ces réverbères basculent tous au même instant pour que la lampe soit en quelques secondes à l'horizontal. Le matin, ils reprennent cette position.

Je me suis fait plaisir en traversant la future station du METTIS dont l'inauguration est prévue les 4 et 5 octobre prochains. Au fond, le bâtiment blanc et noir c'est le parking de la place Mazelle dont nous sommes riverains.

Au dessus des voies SNCF...

Au travers des abris de la station, ils ne sont pas encore équipés de leurs vitres, une vue de l'entrée de la gare sous la Tour de l'Horloge.

J'ai rejoint la rue Fabert pour rentrer directement après ces heures de promenade dans le centre de Metz.

Je suis passé au pied du château d'eau o^se trouve l'entrée du tunnel permettant aux voitures de se retrouver de l'autre côté de la gare, près de la station de taxis.

Je n'avais pas encore remarqué qu'il y avait toujours des "vieux" réverbères dans le centre-ville, surtout près de la gare. J'imagine qu'ils sont en sursis car partout ils ont été remplacés...

Quelqu'un n'aura pas poussé le civisme jusqu'à ouvrir ce sac poubelle...

J'avoue que j'ai fait cette photo en me rendant compte qu'il n'y avait pas que dans le ciel que tout était alors en gris...

Au fait, si vous deviez avoir pensé un instant que j'étais capable de sortir déguisé en salade mixte : laitue, brocoli, épinards, mâche et..., vous vous êtes trompés !
N. s'est révélée être charmante, joyeuse, amusante et je la crois m'avoir dit la vérité quand elle m'a affirmé être ravie de venir vivre à Metz qu'elle trouve fantastique dans sa dimension humaine et architecturale. N. arrive de Paris où elle a toujours vécue...