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1.
Si vous voulez bien me considérer comme tel, c'est quand même moi qui ai pris cette photo, considérez que tous les protagonistes de cette histoire sont réunis sur cette photos. Oui, M, J-L et E y sont.

2.
Il m'aura fallu une incontournable raison, je ne suis quand même pas en train de la qualifier d'Etat, pour me retrouver place Mazelle, à partir de 17h00, mardi dernier.

3.
Je peux vous affirmer que 17h00 à Metz en février n'est pas l'heure idéale pour quitter le confort douillet de son chez-soi. Il faut une une bonne raison. Ne lisez quand même pas "une vraie urgence".

4.
E est arrivée après que j'ai photographié le clocher de la chapelle du Grand Séminaire. Si vous ne savez pas de quoi je vous parle, je vous invite à revoir la précédente photo. Ne lisez quand même pas que je l'exige. C'est à vous de voir.

5.
Il faisait très froid. Aucune chance alors de nous perdre dans la foule. L'hiver, la foule ne s'attarde pas dans les rues. Celle de mardi dernier, je la suppose avoir préféré rejoindre les galeries commerciales et chauffées du Centre Saint-Jacques.

6.
Plus loin, nous nous sommes, sans même nous concerter (nous : E et moi) interdit de pénétrer dans le centre commercial alors que sa toute nouvelle entrée principale nous y invitait, au chaud.

7.
Je n'étais pas vraiment en ville pour faire des photos des réverbères de Metz, ceux que je vous montre depuis quelques semaines ! Alors nous avons progressé sans nous éloigner de mon lieu de rendez-vous.

8.
Nous avons traversé la place Saint-Jacques. Bien entendu je n'étais pas dehors en fin d'un après-midi glacial pour faire des photos des fenêtres de la ville, celles que je vous montre aussi et de près depuis quelques semaines !

8.
Je savais que si tout devait bien se passer malgré cette température extrême, je pourrais partager cet article avec vous. Je me suis alors débrouiller pour impliquer E dans ce que nous étions en train de vivre.

10.
Je n'ai pas hésité à confirmer sa présence à mes côtés en prenant cette autre photo. Je devais absolument prendre cette précaution de doubler mes chances de pouvoir prouver que nous étions complices.

11.
Non, je n'étais pas non plus dans les rues du centre pour faire des photos des reflets dans les vitrines ! Vous savez, ceux qui me fascinent, m'amusent et que je vous montre depuis des années.

12.
C'est en traversant la place de Chambre que j'ai aperçu l'une des allées du Marché couvert. Nous étions tous les deux dans un marcher à découvert dans un froid très intense.

13.
Côte à côte nous avons quitté la place par la rue du Pont des Roches. Nous n'étions pas perdus. Nous devions simplement attendre l'heure de mon rendez-vous, discrètement...

14.
Ce n'est que pour cette raison que nous sommes venus au bord de la Moselle où pour ne pas penser au froid nous avons fait tous les deux des photos. Non, je n'étais pas dehors pour en faire des balcons de la ville ! Vous savez, ceux que je vous montre de près depuis quelques semaines.

15.
Je vous le dis à nouveau : je n'étais pas place de la Comédie pour faire des photos des réverbères !

16.
Je n'y étais que pour deux raisons. Non la passerelle des Roches n'était ni le lieu de mon rendez-vous, ni l'une des deux raisons. Soyez patients, vous vous attendez d'en savoir plus, au chaud.

17.
C'est depuis la passerelle que nous avons assisté à l'une de ces scènes qui vous fait toujours être heureux d'avoir été là au bon moment et d'avoir eu votre APN en main.

18.
Des dizaines de cygnes sont arrivés pour participer à un festin. Je n'étais pas en retard à mon rendez-vous. J'ai pris le temps de les photographier. E. a fait comme moi.

19.
Les cygnes les plus téméraires-malins-chanceux-gourmands-affamés étaient là depuis un moment.

20.
J'ai beaucoup aimé le courageux petit canard au milieu des grands volatiles. Le ressenti au dessus de l'eau a rendu le froid encore plus glaçant.

21.
C'est par la passerelle que nous sommes passés nous "réfugier" dans la rue des Roches. Malgré les apparences soyez sûrs que je n'y était pas pour faire des photos des fenêtres de Metz, celles que je vous montre aussi depuis quelques semaines.

22.
Ni pour prendre des portes en ville. Ne me supposez pas assez fou-dingue de Metz pour sortir en photographier le patrimoine à partir de 17h00 un 17 févier ! Je ne suis pas assez cruel avec moi pour m'imposer ce qui tiendrait alors d'une punition.

23.
Cette photo n'est rien d'autre que celle que j'ai faite lorsqu'une voiture était en train de descendre par la rampe qui mène au parking sous l'immeuble devant lequel nous passions. J'ai envié ce véhicule mis à l'abri du froid. Lui était de plus en plus mordant.

24.
L'heure de mon rendez-vous approchant, nous sommes revenus place de Chambre. J'ai proposé à E de nous servir des galeries du Marché Couvert comme d'un raccourci. Je n'ai pas eu à insister.

25.
Ce que ne vous montre pas cette photo c'est le nombre de celles faites par E. Il me semble qu'il est temps que je vous explique la présence volontaire de mon amie à mes côtés.

26.
- J'ai rendez-vous à 18h00 pour récupérer auprès de J.L ce que je dois remettre à M rapidement.
- ... (E).
- Je sais qu'il fait très froid, mais je dois absolument le faire. C'est convenu avec J-L.
- ... (E).
- Tu veux vraiment venir pour faire des photos de nuit ? C'est vrai qu'à 18h00 il fera sombre !
- ... (E).
- Entendu alors je te propose de nous retrouver à 17h00 place Mazelle.
- ... (E).
- Oui, à 17h00, j'insiste !
- ... (E).
- Je te connais et je sais que tu voudras faire des photos entre ton arrivée et mon rendez-vous.

27.
OUF ! Nous n'y étions pas à bicyclette... ni même pas à vélo ! Malgré le froid je n'avais même pas une humeur de chien !

28.
C'est transis que nous sommes arrivés au lieu de mon rendez-vous. Nous étions dans les rues depuis une heure.

29.
Pendant que j'ai eu le temps de faire deux photos, E doit en avoir fait au moins dix, peut-être plus. Puis le bus est arrivé.

30.
Non, je ne suis pas l'un de ces bénéficiaires du bus des restos du cœur. J-L que je devais rencontrer est bénévole dans cette association. Le bus propose tous les soirs un repas chaud à celles et ceux qui ont besoin de cette solidarité pour survivre.

31.
J-L m'a rendu la clef USB que je lui avais remise dimanche (photo n°1) alors que c'est à M que je devais la remettre (photo n°1 aussi). Quand M m'a demandé lundi de ne pas l'oublier, j'ai immédiatement compris que c'était à J-L.que je l'avais remise. Il me fallait donc la récupérer.

32.
J-L m'a rendu la clef USB. Nous avons pris le temps de discuter quelques minutes avec lui à côté du bus. Cet endroit entre l'Hôtel de Ville et la cathédrale étant le plus glacial du centre-ville, il a achevé de me glacer, pire de me surgeler.

33.
Je ne sentais plus mes doigts pourtant protégés par mes gants. E avait souhaité venir en ville pour faire des photos de la cathédrale éclairée. C'est pendant que nous parlions avec J-L que l'éclairage public s'est allumé. J'ai fait une photo, celle-ci. E en a fait bien plus. Mais le froid a eu raison de sa résistance.

34.
Nous nous sommes alors engagés sur l'itinéraire de retour. J'ai choisi le plus direct, rapide, protégé aussi. J'étais hypnotisé par tout ces endroits chauffés, accueillants, chaleureux devant lesquels nous sommes passés.
J'avais récupéré la clef USB !
J'avais accompagné E pour lui permettre de faire des photos en ville et en faire de la cathédrale de nuit. J'avais même fait quelques photos.
J'avais aussi discuté avec J-L.
A partir de cette photo j'ai cessé d'en faire. Je devais mettre mes mains gantées dans mes poches !
C'est ce que j'ai fait pour ne plus les en retirer.
Je devais sauver mes doigts.
E a fait elle bien d'autres photos...
J'ai pu remettre la clef USB à M. samedi dans la matinée.
Depuis M m'a fait savoir que son contenu lui convenait parfaitement.
Je comprends mieux : "Quand on n'a pas de tête il faut avoir des jambes".