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Ce jour là, comme souvent, nous sommes passés par la place Saint-Louis toujours très médiévale, parfois pas ensoleillée...

Ce balcon doit avoir depuis huit siècles vu passer des milliards de nuages.
Je n'en suis moi qu'à quelques millions...

Nous sommes passés plusieurs fois près de la Moselle. Si les nuages réussissent à modifier les couleurs de Metz, ils ne sont pas arrivés à...

A m’empêcher de zoomer de loin pour photographier des touristes en pédalo derrière le Moulin des Thermes...

A me priver de ce genre de photos... Nous étions alors sous le Blason au bout du Pont Saint-Georges.
Là, j'étais en train de m’entendre dire :
- Marc de Metz je te surveille !

A voir et photographier de loin ces réverbères que j'affectionne beaucoup...

A réussir à faire, à Pontiffroy, cette photo de l'autel de l'église Saint-Clément sans même y rentrer.

A penser à photographier, le long du Conseil régional de Lorraine, quelques promeneurs pour ne pas laisser penser que Metz est une ville déserte.

A faire depuis même endroit cette photo des deux tours de l'église Saint-Vincent moins lumineuse dans sa pierre jaune de Jaumont que sous le soleil.

Les mêmes nuages n'auront pas réussi à me faire renoncer à prendre cette photo de la cathédrale au dessus du Conseil Départemental de la Moselle et de la grange crénelée des Antonistes, construite au début du 14e siècle.

Malgré eux j'ai aussi fait cette photo de la Moselle entre l'arrière de la préfecture (à gauche) et le lycée Fabert.

Malgré eux je n'ai pas hésité à faire cette photo des tours de Saint-Etienne qui depuis huit siècles a vu passer elle aussi des milliards de nuages...

Ils étaient toujours au dessus de la place de la Préfecture lorsque j'ai tiré le portrait de ces deux superbes lanternes qui encadrent le grand portail de la préfecture.

Pendant quelques instant., les nuages sont partis visiter d'autres quartier. C'est sous du soleil que j'ai réussi à immortaliser ce canard près du pont de la Préfecture.

Cet épisode ensoleillé a duré assez de temps pour qu'au dessus de la place de la Comédie je puisse faire cette photo du clocher du Temple de Garnison en zoomant beaucoup...

Il durait encore lorsque sont passés ces touristes sur le Pont Saint-Marcel.

J'ai vécu chacune de ces photos faites sous le soleil comme une victoire personnelle sur les nuages...

La terrasse du restaurant El Theatris , c'est encore sous le soleil que je l'ai photographiée...

Comme aussi ce magnifique candélabre devant la tout du chapitre et le toit en cuivre de Saint-Etienne.

Même cette porte c'est encore sous le soleil que j'ai eu le plaisir de la photographier.

C'est l'une de celle du Temple Neuf entouré du jardin des Amours.

Il y a eu encore du soleil lorsque nous sommes passés par la place de Chambre, derrière le marché couvert et j'en ai fait cette photo.

Les nuages devaient être en banlieue lorsque nous sommes passés par la rue du Faisan.

C'est une rue devenue très très fréquentée en soirée après l'installation d'une multitude de restaurants avec terrasse.

Sans le soleil j'aurais renoncé, dans la même rue, à prendre en photo ce reflet dans une très belle vitrine, celle de la boutique "Chambre 57".

C'est pour faire "bisquer" Martine De Normandie, si tellement plus gourmande que moi (*), qu'en sa compagnie j'aime faire des photos des pâtisseries de Metz. Nous étions alors sur la place où se trouve le marché couvert, la place Jean-Paul II.
(*) Si vous deviez trouver un démenti de sa part dans un commentaire, je vous invite à ne pas trop y accorder de crédit.

C'est à l'entrée de la rue Serpenoise que j'ai zoomé sur le haut de la colonne de Merten. J'étais grisé par la présence du soleil dans mes photos...

Ce soleil nous a donné envie de nous poser sur une terrasse de la place de la République. C'est assis que j'ai fait cette photo du clocher de l'église Saint-Martin.
Depuis des semaines, ce n'est qu'en fin d'après-midi que nous récupérons le soleil, le vrai, celui qui dure plus de 25 secondes...
Pendant le séjour de Martine Denormandie (Chronique) :
. nous avons presque toujours commencé nos promenades sous les nuages ;
. nous les avons presque toujours terminées sous le soleil ;
. nous n'avons jamais cessé de faire des photos.
Tenez-vous-le pour dit messieurs les nuages !