Fier de vivre à Metz : découvrir Metz avec des centaines d'articles et des milliers de photos.
- C'est quand même très très particulier.
- Tu me parles de la gare ?
- Non, je parle de tes photos.
- Pourtant la gare elle est très particulière.
- Oui je sais, elle est plus que particulière, elle est incroyable.

- Elles ont quoi mes photos ?
- Tu en as fait ce truc genre BD.
- Tu as remarqué.
- Oui.
- Et tu veux savoir... ?
- Tu ne pouvais pas simplement utiliser les vraies photos ?

- Bien entendu que je pouvais me servir de mes photos.
- Et... ?
- Et je ne l'ai pas fait cette fois.
- Et... ?
- Bon j'ai compris, tu n'aimes pas la BD en couleur.

- Tu te trompes. J'aime même assez...
- Tu aimes ?
- Oui, je viens de te le dire.
- Tu sais, ce n'est pas si facile à réaliser.
- Je m'en doute mais tu ne m'as pas répondu.

- Il y a au moins une dizaine de manipulations par photo à faire.
- Autant que ça ?
- Je n'ai pas vraiment compté, mais au moins une dizaine.
- Mais ce doit être très très long à faire.
- Oui. C'est ce que je suis en train de te dire.

- En regardant de près c'est quand même très très très coloré.
- Tu as remarqué.
- C'est quand même remarquable. Enfin, je veux dire que ça se remarque.
- J'ai compris. Cela ne te plait pas.
- Tu te trompes.

- Au fait, pourquoi tu n'as pas simplement utiliser les photos d'origines ?
- Je ne t'ai pas encore répondu ?
- Non, justement.
- J'étais certain de l'avoir fait.

- Tu aimes que j'ai mis les légendes sur les photos ?
- Oui c'est très sympa et finalement pas trop difficile à lire.
- Tu est en train de me dire que tu n'aimes pas.
- Non, pas du tout. Je dis juste qu'il faut s'habituer à lire verticalement.
- Ok, j'ai compris.

- Je te sens un peu vexé.
- Moi : pas du tout.
- Tant mieux.
- C'est la première fois que je mets du texte à la verticale.
- Je peux te confirmer qu'il l'est à la verticale.
- Tu te moques de moi là ?

- Pas du tout. C'est sympa on fait de la gymnastique maintenant avec toi.
- Au fait, si j'ai transformé mes photos en BD c'est pour...
- Tu t'en rends compte que c'est très physique de lire tes légendes verticales.
- Tu me fais marcher.
- Non, mais moi j'ai le cou qui marche là.

- Tu fournis les minerves.
- Les minerves ?
- Oui, pour soulager le cou de tes visiteurs.
- Tu sais, je n'ai pas publié un parcours du combattant.
- Non, juste un parcours du flamboyant.

- Il faut que le Monde entier s'habitue à ces couleurs !
- Si tu le dis.
- Oui je le dis. Il reste quelques mois pour réussir à le faire.
- Je ne comprends rien. Si tu le dis...

- Tu n'as jamais vu la rue Serpenoise comme ça.
- C'est vrai mais je la reconnais quand même.
- J'espère bien. Je n'ai utilisé que de vraies photos.
- Heureusement...

- Je pense à celles et ceux qui ne connaissent pas Metz.
- C'est sympa, mais tu penses à quoi ?
- Ils vont se demander ce qui t'est arrivé pour montrer la ville de cette façon.
- Ce qui est certain c'est que récemment je n'ai pas pris d'insolation.

- Je conviens que si quelqu'un découvre mon blog ce jour il pourra être surpris.
- Pourvu qu'il ne pense pas que son moniteur est en train de rendre l'âme.
- Il n'avait qu'à déjà être venu avant cet article...
- C'est bien de toi ça.

- J'attends toujours que tu me dises pourquoi cette BD très très très colorée.
- J'ai commencé à le faire mais tu m'as coupé la parole.
- Bon là je t'écoute.
- C'est dommage que tu n'aies pas pu voir ces artisans d'Art sur la place d'Armes.
- Je n'étais pas là pour les journées du patrimoine.

- C'est bien ce que je t'ai dit, c'est bien dommage.
- Là, avec ton traitement des photos la pierre de Jaumont elle est très caramel.
- Oui mais le minibus il a la couleur normale de la pierre de Jaumont.
- Tu te débrouilles toujours pour avoir le dernier mot.

- Une chose est certaine, je n'avais encore jamais vu Metz de cette façon.
- Et... ?
- Je regrette d'avoir rangé mes lunettes de soleil.
- Continue et je supprime cet article et je le recommence en NB.

- Vraiment ?
- Non, je plaisante.
- Je me disais...
- Tu as déjà vu la cathédrale depuis cette rampe.
- Je ne sais même pas où elle se trouve.
- Avec cette photo je peux te dire qu'elle mène au Moyen-Pont.

- Je m'habitue tout doucement et c'est pas si mal cette BD très colorée.
- Pas si mal... Je vais me contenter de ça.
- Ok, c'est même assez amusant.
- Amusant... Je vais aussi me contenter de ça.

- Je ne sais toujours pas pourquoi tu as décidé de transformer tes photos en BD.
- C'est si important pour toi de savoir le pourquoi du comment ?
- On dit le comment du pourquoi.
- Donc il te faut un comment et un pourquoi.

- Oui.
- Tu n'as même pas vu que nous sommes sous la cathédrale.
- Bien sûr que j'ai vu. C'est la rue du Pont de la Préfecture et après celle du Vivier
- C'est la rue Paul Tornow et celle du Vivier.
- J'y passe depuis des années. C'est celle du Pont de la Préfecture.
- Peut-être mais c'est maintenant la rue Paul Tornow.

- C'est qui ce Paul Tornow ?
- C'est l'architecte allemand qui pendant l'annexion a œuvré pour transformer Metz.
- Un architecte allemand de l'annexion de 1871 à 1918 ?
- Oui. Après la guerre il est resté près de Metz jusqu'à sa mort en 1921.

- Je vois que tu as mis une photo de la place Jeanne d'Arc.
- C'est l'une de mes préférées.
- Moi aussi mais je ne l'ai jamais vu aussi colorée.
- Moi non plus...

- Ce sont bien les allemands qui ont construit ce boulevard ?
- Oui, il faisait parti du "ring" décidé par les urbanistes à la demande de l'empereur Guillaume II.
- C'est pour cela qu'on y trouve de très beaux immeubles comme ceux du quartier Impérial ?
- Oui, c'est ça.

- Tu sais quoi ?
- Non, pas encore.
- Je me rends compte que je ne tourne plus le cou pour lire tes légendes.
- Et c'est bien ?
- Oui.

- Je ne savais pas que la Rue Mazelle est en cul-de-sac.
- Elle ne l'est pas.
- Tu me rassures là. Déjà que pour la rue Paul Tornow...
- Ce que tu vois c'est uniquement l'effet d'une photo serrée avec le zoom.

- Comme sur cette photo de la place des Charrons.
- Oui.
- Tes couleurs lui vont bien. Il faudrait même qu'ils la repeignent comme ça.
- Je te prends rendez-vous avec le Maire alors.

- Pas tout de suite. Je regarde tes photos très colorées façon BD.
- Y'en a encore quelques unes.
- Tant mieux.
- Tant mieux ? Mais tu as décidé d'être sympa...

- Dis, tu ne comptes pas faire ça tous les jours ?
- Tu me parles de quoi ?
- Je te parle de cette façon de montrer Metz.
- Bien sûr que non. C'est beaucoup trop de travail.
- C'est bien.

- Je n'arrive pas à savoir ce que tu penses vraiment.
- Je te l'ai dit : finalement je m'y habitue.
- Ok, je vais me satisfaire de çà.
- Merci.

- J'aime beaucoup la rue Haute-Seille depuis qu'elle a été réaménagée près de la place Mazelle.
- Moi aussi. Cette partie de la rue prolonge maintenant la place.
- Y'a pas à dire, y'a du jaune sur cette photo.
- Y'a pas à dire, y'a beaucoup d'immeubles en pierre de Jaumont sur cette photo.

- Je m'y attendais. Tu as aussi mis en BD ta place Mazelle.
- Oui et je lui ai donné des couleurs.
- J'ai vu.
- Et... ?
- Elle est très belle au naturel.

- Tu vas me dire la même chose pour cette photo.
- Tu veux ?
- Je veux que tu sois sincère c'est tout.
- Je ne cesse pas d'être sincère. Pas comme toi.

- Quoi pas comme moi ?
- Je ne sais toujours pas pourquoi cette BD et ces couleurs.
- Mais tu n'arrêtes pas de dire que ce n'est pas si mal.
- Oui sans doute mais et ma réponse ?

- Tu es certain que tu veux savoir ?
- Oui.
- Entendu, tu vas savoir et très vite.
- C'est quand très vite ?

- Mais : ce sont MireilLe du Sablon et @nnie54.
- Oui, ce sont bien Mireille du Sablon et @nnie54.
- C'était où ? Je ne reconnais pas du tout cet endroit.
- Je t'ai dit qu'il fallait que le Monde entier s'habitue à ces couleurs très vives.
- Oui. Mais tu veux en venir où ?
- Je suis en train de répondre à ta question !
- Enfin.
- Ecoute : Foot, France, Brésil, Brésil pays du carnaval, couleurs carnaval, couleurs de fête.
- Je ne vois pas vraiment ce dont tu essayes de me parler.
- Couleurs, joyeuses, saturées, rieuses... nous en auront plein les yeux durant la coupe du Monde.
- Mais oui, tu as raison !
- Donc tu a compris.
- Quoi ?
- Les couleurs de cette BD c'est pour qu'on s'habitue a celles de la coupe du Monde au Brésil.
- Là je comprends. C'est génial...
- Enfin !
- Toi, tu savais que la France allait se qualifier mardi soir ?
- BIEN SUR !