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Enfants nous devons tous avoir fait des bulles de savon et plus grands avec des petits.
Hier, dans la rue Serpenoise Mireille du Sablon et moi, émerveillés, nous nous en sommes rappelés.

Je vous invite à partager ces instants de douceur et de magie qui ont été les nôtres.

Un créteur de bulles de savon a éclaté de bonheur un gamin (en plus de nous deux).

Il a aussi ravi bien des passants (frigorifiés) car il faisait très très très humide.

Je n'ai pas réfléchi. Je n'ai rien réglé sur mon APN. J'ai jute fait ces photos et Mireille du Sablon les siennes.

J'ai bien entendu raté les plus grandes bulles et celles qui sont parties le plus haut...

Le gamin, celui éclaté de bonheur, nous l'avons vu éclater toutes les bulles à sa portée.

Pendant les quelques minutes où nous étions là il n'en a pas raté beaucoup...

Celle-ci a été incroyable car immense. Dommage, j'étais en dessous et je ne l'ai pas eue en entier.

J'aime beaucoup ces spectacles de rue. Ils sont toujours inattendus et souvent très beaux et plein de poésie urbaine ou pas.

Voici une bulle qui n'a pas vécu plus d'une demie seconde après cette photo.

Nous avons pendant cette rencontre oublié le froid, la grisaille et même que la nuit tombait.

A l'inverse du gamin le chien sur sa couverture est resté placide. Les bulles ne l'excitent plus...

Il est possible que le créateur de bulles ait rêvé que le gamin s'allonge avec près de son chien...

Ce serait bien si pour la chandeleur ces bulles de savon pouvaient devenir des bulles de crêpes. J'en connais une qui serait alors bien plus envahissante que ce gamin. Bonjour Chronique...

Une que n'aura pas réussi à éclater le petit...

Le garçonnet s'est bien amusé, nous nous avons rêvé, d'autres sont passés sans rien voir de ce spectacle de rue aussi simple que grandiose. Ce document photographique devrait vous permettre de fabriquer facilement des bâtons à bulles pour épater vos familles et invités pendant les fêtes à venir...

C'était un bel instant de magie au bout d'une journée d'hiver grise et froide. Vous ne le savez pas mais je n'ai pu prendre cette photo du clocher de Saint-Martin que parce que j'étais moi sur le chemin du retour vers Outre-Seille.