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Pour la cinquième édition de "L'Art dans les Jardins", celle de 2014, le Jardin Botanique sert d'écrin aux sculptures en plastique armé de Marthe et Jean-Marie Simonnet.
Beaucoup des photos de cet article peuvent être vues en GRAND.
Ce sont celles avec un format horizontal. Agrandies elles seront bien plus nettes.
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Les simonnet souhaitent que leurs créations prennent place dans la vie de tous les jours.
Pour cette raison ils s’intéressent, depuis qu'ils sont sortis en 1970, diplômés de la section architecture des Beaux-Arts de Paris, à l'architecture, aux jeux d'enfants et au mobilier urbain.

J'aime particulièrement les totems. Ceux que l'on trouve dans la culture des indiens d'Amérique du Nord me fascinent depuis toujours.

Je peux vous confier avoir été fasciné par ceux-ci. Ils se dresseront jusqu'au 21 septembre dans le Jardin Botanique.
Il n'y a pas que des totems. D'ici la fin de l'article vous devriez l'avoir vérifié...

C'est en nous promenant que nous avons pu admirer et photographier d'autres sculptures.

Le Jardin Botanique, même s'il n'est pas le "vrai" sujet de cet article, mérite que je vous en parle. Je l'aurai fait avant la dernière photo.

C'est avec un plaisir à chaque fois renouvelé que j'ai découvert très vite ces formes nouvelles, actuelles et toujours ludiques.

Je n'ignore pas que certains n'aiment pas l'art moderne, que certains sont insensibles à la beauté d'un parc comme celui-ci et qu'il y en a même qui peuvent ne pas comprendre l'intérêt de mettre l'art dans les jardins.

J'ai la chance d'aimer l'art contemporain, d'aimer les parcs et les jardins. J'aime même les massifs de fleurs et d'arbres et les jardinières.

Ces sculptures hyper modernes ne perturbent en rien la douce sérénité du Jardin Botanique. Elles ne le ponctuent cet été que d'une beauté épurée.
Le Botanique, l'un des plus beaux jardins de Metz, est dans le cœur de tous les messins. Des générations de parents y ont emmené leurs enfants y jouer en toute sécurité.

C'est un jardin dit à l'anglaise. Il déploie sur plus de quatre hectares des collections de roses, de graminées, de plantes vivaces ou alpines et bien d'autres...
Les sculptures des Simonnet sont présentées au milieu d'arbres exceptionnels, rares, remarquables.
Il y a dans ce jardin à l'anglaise un jardin à la française.

Le pavillon Frescatelly, construit en 1719, est l'adresse du Service des Espaces verts de Metz.

Un coq, une poule ? Un volatile sans doute. Peut-être une autruche autrichienne. Je plaisante, pas sur "autruche" mais sur...

La roseraie fait partie du jardin à la française.
A gauche, l'autruche autrichienne. Je re-plaisante... Au fond la majesté des arbres donne un aperçu de leur densité dans cette partie du Botanique.
Ce doit quand même être très sympa pour ces riverains de pouvoir raconter à leurs amis(es), collègues et relations qu'ils ont sous leurs fenêtres un jardin immense, exceptionnel, magique voir féérique.
Je ne vais trouver aucune nationalité à ces animaux. Je pense, je suis sûr que ce sont bien des animaux pas animés qui animent ce paysage grandiose.
Je vous accorde bien volontiers mais sous votre seule responsabilité la possibilité de me faire des propositions.
Nous avons vu d'autres sculptures en traversant les pelouses de cette verdoyante salle d'exposition.

C'est mon clin d’œil aux chanceux riverains du Botanique.

Ce coin ne me fait pas penser à l'Autriche mais à l'Afrique. Et en Afrique y'a des autruches...
Là je suis sûr de moi ! Ce n'est pas la Moselle où la Seille qui coulent sous ce petit pont très bucolique.

Juste un rappel pour que vous ne perdiez pas de vue les œuvres des Simonnet.

Il est, ce petit écureuil, monté si vite vers la cime d'un arbre démesurément haut, que c'est miracle de l'avoir (un peu) sur cette photo.
Nous sommes passés par les serres. Je vous les montrerai d'ici peu dans un prochain article.
C'est en les quittant que nous avons retrouvé les totems.

Nous sommes aussi allés le long de la mare dans une autre partie du parc.
Il est possible de s’asseoir partout dans le jardin et même de regarder les arbres pousser sans plus penser à rien.
Le coin près de la mare n'est ni à l'anglaise, ni à la française. Il est nature.

Bien que la grande mare soit très poissonneuse, je n'ai pas tenter de cueillir une carpe ou de pêcher un nénuphar.
Si vous voulez avoir une chance de savoir pourquoi de temps en temps j'ai utilisé le "nous" vous devez agrandir cette photo car le pourquoi de ce "nous" y est. Besoin d'un indice ? Orientez votre recherche sur la droite du massif d'herbe, en son centre.

"Nous" avons quitté le Botanique quelques minutes plus tard ravis que le soleil se maintienne.

C'est sous la pluie que d'après la météo nous allions faire ces photo vendredi après-midi...

C'est bien sous le soleil que le Botanique est magique.

C'est en voyant ces deux totems que je pense, avant de terminer cet article, à vous révéler que j'étais en compagnie de Mireille du Sablon. Nous avons quitté le Botanique pour retourner au centre-ville en longeant le canal. Mais ça c'est un autre article !