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Depuis le 24 mai dernier et jusqu'au 2 mars 2015 c'est dans un retour dans les années 1984-1999 que nous sommes invités, par le Centre Pompidou-Metz, à voyager dans nos propres souvenirs.

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Mireille du Sablon et moi avions envie de découvrir cette autre exposition. C'est par l'ascenseur que nous nous sommes "montés" sans efforts dans les galeries.

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Les œuvres présentées n'étant pas commentées, je vais respecter ce choix pour vous permettre comme Mireille et moi l'avons fait de laisser faire votre mémoire et votre imaginaire.

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C'est au final une exposition ludique.

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L'objet, les objets jouent en permanence avec notre mémoire.

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Notre imaginaire est tout autant sollicité que celle-ci.

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L'âne est une référence "biblique" dans une exposition. Grâce à cette association ce modèle de télévision le devient aussi, comme par magie. C'est étrange comme ressenti. Je me rappelle avoir souri.

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Comme j'ai en mémoire les dimensions des galeries d'exposition, je peux me risquer à vous préciser que ce fabuleux panoramique mesure 17 mètres de largeur sur 8 mètres de hauteur.

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J'ai passé des heures en réunion dans l'Arche de la Défense. Elles se tenaient au dernier étage...

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Je ne suis pas en train d'écrire que Mireille du Sablon, ravie, faisait des photos d'un Rubik's cube hyper facile...

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N'y pensez même pas !
Il a mille fois plus de cheveux que moi !

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Je peux vous montrer ce que ce monsieur était en train de photographier.

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Je vous préviens, si vous devez avoir eu un ou des adolescents à la maison la photo suivante pourrait être d'une "violence" inouïe pour vous...

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C'est ado passera toute l'exposition prostré car victime justement des affres de son adolescence. Ce n'est plus le vôtre ! Tout va bien ! C'est fini...

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Vous ne pouvez pas ne pas avoir eu le ou la même à la maison... Je l'ai écrit, c'est une exposition ludique. Cela dépend bien entendu de ce que vous gardez en mémoire de cette dernière décennie du millénaire et de votre ou de vos ados.

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Après une réflexion objective, un questionnement précis et honnête, une analyse sans concessions : je peux vous livrer ce résultat implacable : j'étais plus jeune entre 1984 et 1999.

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En 1984 je me serais photographié de plein pied face à ce miroir rond ! En 2014 je ne me suis accordé que la photo précédente.

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Je ne suis pas en train d'écrire que Mireille du Sablon a été aussi sage dans cette vaste exposition que ne l'ont été les autres enfants que nous y avons vus.

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Je vous laisse imaginer nos commentaires devant certaines œuvres proposées. Ces installations d'artistes me "parlent" toujours.

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Cette création m'a fait prendre conscience que pendant cette décennie nous avons tous appris le sens du mot "écologie".

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Tout au long de ce qui est exposé, je peux vous affirmer que votre mémoire fera son marché de souvenirs. Cela se passe sans même que l'on ne s'en rende compte.

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Entre 84 et 99 souvenirs me sont revenus (en trois secondes) à l'esprit dès que j'ai aperçu "LE" Minitel.

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Mireille, attendrie, s'est souvenue du large débat de société qu'avait provoqué l'arrivée de ce baigneur sexué (c'est un garçon...) et je m'en souvenais.

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Cette exposition est l'une des trois que présente actuellement le Centre Pompidou-Metz. Nous sommes aussi allés voir "Formes Simples". Je vous en présenterai bientôt quelques photos. Promis, je le ferai avant qu'elle finisse le 5 novembre prochain.

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Là, je suis bien en train d'écrire qu'il se pourrait que cette chambre d'ado si normalement parfaitement rangée puisse avoir rappelé à Mireille du Sablon quelques (devenus savoureux) souvenirs de l’adolescence de son "El Fiston"...

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C'est par un tour en ascenseur que nous avons quitté les galeries d’exposition.

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Je peux vous l'avouer : nous avons passé près d'une heure installés dans le jardin intérieur du centre. Je peux être plus précis car nous sommes entre amis(es). Nous y étions installés dans l'un des canapés de la terrasse du bar le "333".
333 c'est la distance en kilomètres entre le Centre Pompidou-Metz et celui de Paris.