• Savoir rompre...

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    En famille, en amour, en amitié, en camaraderie, en relations :

     

    je parle, j’écoute, j’entends, je souris, je m’attendris et je me tais.

    Je ris, je fais rire, j’acquiesce, je réfute, je taquine et je comprends.

    Je pardonne, je discute, j’apprends, je pleure, je grimace et j’exulte.

    J’explose, je me calme, je me surprends, je m’indispose et je patiente.

    J’invite, je rencontre, je téléphone, j’écris, je propose et je tiens compte.

     

    Après une rupture je mets dans ces phrases des « ne » et des « pas ».

    Ils ne s’en évadent jamais car dans ma vie la rupture est toujours salutaire.

     

    L’accepter prend des années et infligent de grandes souffrances longtemps.

    Dans l’âge la rupture assainie et adoucie toujours des passés très encombrants.

    Il ne m’est plus possible de remplir certains vides par qui je ne suis plus aimé.

     

      

     

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  • Commentaires

    18
    gavroche
    Dimanche 5 Mai 2013 à 22:34
    gavroche

    Bonjour Marc certaine rupture laisse un grand vide dans l'ame,

    mais elle est parfois necessaire voir preferable....

    bon mercredi amities

    17
    Lundi 11 Avril 2011 à 18:18
    Marc de Metz

     

     

    Il me semble que nous sommes en train de dire les mêmes choses sur le thème du « savoir accepter de rompre » et celui de bien comprendre l’intérêt de tirer un trait après une rupture… Surtout en trin de dire que nous relions ce savoir faire à la maturité et l’acceptation que dans la vie tout ne se passe pas idéalement, même en amitié. Je t’embrasse, @mitié et bises de Metz, Marc.

    16
    Lundi 11 Avril 2011 à 15:00
    Mireille du Sablon

    Il nous faut parfois "faire le vide" volontairement. Celà nous "abat" sur le moment mais après, on y gagne en sérénité ! même si les sentiments d'échec restent  bien réels ! je crois qu'à partir d'un certain âge, on n'a plus envie de s'investir plus que de raison, il nous  faut  pourtant l'admettre.

    bon a-midi sous un soleil encore bien présent !

    Mireille du Sablon

    15
    Jeudi 7 Avril 2011 à 19:42
    Marc de Metz

     

     

    Bien entendu que j’y trouve aussi et toujours un fond de tristesse, mais en aucun car ce ressenti ne me bouleverse, ne me blesse, ne me navre… J’accepte ces ruptures car en amitié, j’aime que les choses du relationnel soient faciles, confiantes, partagées, acceptées… Je t’embrasse Marielle, bonne soirée, la nôtre va être douce car nous avons eu une journée d’été. @mitié, Marc de Metz.

    14
    Jeudi 7 Avril 2011 à 18:50
    Marc de Metz

     

     

    Je ne fais le vide que des « amis(es) » qui peuvent cesser de m’aimer comme ami ! C’est inutile de forcer l’amitié car ce n’est plus de mon âge que de m’imposer dans une amitié qui n’est plus « magique », surtout tout d’un coup et sans l’avoir souhaité… Réussir ses ruptures, c’est libérateur et cela nous permet d’aller de l’avant. Je te souhaite de très vite savoir te priver de celles et de ceux qui t’encombrent. @mitié de Metz, Marc. Bonne soirée à toi.

    13
    Jeudi 7 Avril 2011 à 18:29
    Marielle

    Des ruptures...pour moi , j'y trouve toujours un fond de tristesse...mais souvent on est obligé de le faire...

    Je t'embrasse mon ami Marc, Marielle.

    12
    Jeudi 7 Avril 2011 à 12:00
    flipperine

    tu as pris de bonnes résoltions faire le vide de ces gens là mais il faut savoir le faire ce n'est pas évident et en ce moment c'est un travail que je m'applique à faire et je dois encore sélectionner si on peut dire les personnes que je cotoie et savoir mettre des ho-là mais ça progresse,

    bises

    11
    Mercredi 6 Avril 2011 à 20:00
    Marc de Metz

     

     

    Si propos il peut y avoir dans ces mots, il ne peut être que le mien car j’ai acquis cette philosophie de vie qu’au bout de plus de trente ans de « souffrances » infligées par des ruptures terribles. J’ai besoin de dire que plus aucune rupture, surtout pas en amitié, ne réussira plus à me blesser… Je suis à vie fataliste en cette matière… @micalement et bises, Marc de Metz, bonne soirée.

     

     

    10
    Mercredi 6 Avril 2011 à 19:22
    cacao

    Ecrit intéressant, qui nous pousse à une réflexion personnelle sur nos propres réactions. Bises.

    9
    Mercredi 6 Avril 2011 à 12:37
    Marc de Metz

     

     

    Comme nous partageons amitié et confidences, tu sais bien qu’aucune rupture en amitié ne peut réussir à me blesser depuis bientôt une quinzaine d’années car j’ai survécu aux plus terribles. Pour moi, les suites d’une rupture en amitié se vivent dorénavant dans des sentiments d’impuissance, d’apaisement, de fatalité et puis de tranquillité intérieure. Tu as été témoin de récentes ruptures et de la façon dont je les ai assumées. Je t’embrasse, je repars au boulot, @mitié de Metz où nous sommes revenus en « été ». Marc.

    8
    Mercredi 6 Avril 2011 à 12:32
    Marc de Metz

     

     

    J’ai rompu avec mes parents ce fut épouvantable… j’avais quinze ans !

    J’ai rompu ensuite avec mon mariage, ce fut éprouvant !

    J’ai rompu avec la personne qu’après j’ai aimé, ce fut destructeur.

    J’ai rompu avec mes deux enfants devenues adultes et là ce fut vexant, humiliant, déstabilisant en plus d’être injuste et particulièrement douloureux !

    Pour être clair, j’ai été rejeté par chacun de ces acteurs si importants dans ma vie !

    Je peux donc moi affirmer qu’une rupture en amitié ne réussit pas, plus à me blesser à me culpabiliser, à me remettre en question, à m’écœurer… @micalement, Marc de Metz. Bonne journée et merci pour ce commentaire.

     

    7
    Mercredi 6 Avril 2011 à 12:24
    Marc de Metz

     

     

    J’ai été servi par ce qui n’est pas cadeau(x) de la vie…

    Je n’avais pas encore quinze ans lorsqu’elle a commencé avec moi.

    Depuis 1984, je ne permets plus jamais à aucune rupture de me blesser !

    Je crois avoir du dépasser les pires de toutes…

    Cela a ou moi un mérite, les « depuis » me sont insignifiantes et dérisoires.

    Bonne journée Bernardette, @mitié de Metz, Marc, je t'embrasse.

     

    6
    Mercredi 6 Avril 2011 à 12:17
    Chronique

    Bonjour Marc de Metz

    Une très belle envolée de mots, un style que j'aime.. Une belle philosophie......Comme tu le dis souventc ertaines ruptures assainnissent vraiment notre vie car dès le début on les sent bancales et nous pèsent...... Les ruptures nous offrent la possibilité de savoir ce que nous voulons ou ce que nous ne voulons plus.... C'est avoir le courage d'être soi , de dire stop ! De ne pas s'engluer dans des relations qui sonnent faux et qui n'auraient jamais eu lieu d'être....

    Ici il fait un temps splendide... je l'espère pour toi aussi

    Gros bisous

    Chronique

     

    5
    Mercredi 6 Avril 2011 à 12:11

    salut

    Tout dépend de la rupture.
    Une rupture entre amis est davantage difficile à digérer qu'un divorce

    Bonne soirée

    4
    Mercredi 6 Avril 2011 à 12:02
    Marc de Metz

     

     

    Je te découvre familier avec ce qui pour moi a fabriqué mon ARMURE. Tous tes mots sonnent justes pour moi ami. Je n’autorise plus aucune rupture à réussir à me « tuer », depuis 1984… Elles ne réussissent qu’à me blesser et pire encore à me vexer car je ne les mérite pas. Mais je les accepte quasiment instantanément car je n’oublie pas ce que j’ai traversé pendant quatre ans après une épouvantable rupture très destructrice. Les ruptures les plus dérisoires pour moi sont toutes celles qui peuvent m’être imposées car aucune ne réussit plus à me déstabiliser, à m’humilier, à me mettre à mort ! Oui, je te sais là savoir ce qu’est une vie, un apostolat après une ou des ruptures. @mitié de Metz, bonne journée l’ami, Marc.

    3
    Mercredi 6 Avril 2011 à 11:56
    Marc de Metz

     

     

    Après d’anciennes et très douloureuses ruptures, elles datent toutes de plus de 30 ans, aucune n’a plus jamais réussi à me blesser à mort ! Plus aucune rupture ne me met la vie à l’envers et surtout pas celle entre amis(es). Pas même d’autres terribles et inconcevables, elles m’ont été imposées depuis, ne m’ont fait souffrir plus que de raison… Merci de ton commentaire, @mitié de Metz, Marc. Belle journée à toi Monique.

    2
    Mercredi 6 Avril 2011 à 09:49
    Bernadette

    La vie ne nous fait pas toujours que des cadeaux.....

    Je t'embrasse.

    1
    Mercredi 6 Avril 2011 à 08:57

    on est obligé de continuer à souffrir .....;c'est intérieur et c'est pire......mais on se forge une philosophie.....contraint et forcé.....on l'adapte à son esprit ......mais elle calme l'âme......c'est un cataplasme que l'on se pose volontairement.....mais la philosophie personnelle ainsi crée.....ne fait que couvrir une réalité .....qui nous dépasse à certains moments ......car le coeur lui continue de battre.....même si on s'en défend il reste le moteur.....de ce qui fait.....admettre et refuser........en tout cas je partage cette réalité......un peu apostolique mais elle est ce qu'elle est.....mais il faut surtout beaucoup d'abnégation et de courage.............bonne continuation marc..........

    amitiés

    sumadrad.c

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