• Orphelin depuis deux ans...

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    En janvier un jour dans début de matin

    J’ignorais le soir aller me coucher orphelin

    Des mots familiaux parvinrent d’un là-bas

    D’autres peines me dirent départ de papa

    Tristesse pour frère et sœur j’ai ressentie

    Emotion n’envahit de moi aucune partie

    Cadet de mon père je l’avais déjà pleuré

    C’était en temps d’adolescence dépassé

    Quarante années après famille le faisait

    Moi sans faire semblant serein j’assumais

    Ma vie s’est vidée ce jour là de son existence

    Je vis depuis apaisé sans sa présence

    Absent il est redevenu simplement mon père

    Celui dont les mots fils paria me désignèrent

    J’ai aimé un papa seulement quinze ans

    Devenu orphelin je ne vis pas en le pleurant

     

     

    Papa : 1953-1968

    Père : 1918- 2009 / le 18 janvier…

     

     

     

     

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  • Commentaires

    16
    gavroche
    Dimanche 5 Mai 2013 à 22:52
    gavroche

    bonjour tes mots expriment l'amour que tu as pour ce Papa

    l'affection filial ne peut se dementire ta page montre que quoiqu'il arrive

    ce sont nos parents!

    amities bises

    15
    Vendredi 28 Janvier 2011 à 12:10
    Marc de Metz

     

     

    Je suis allé lire tes mots d’amour pour ta maman.

    Ils me racontent une peine, un vide, une terrible absence.

    Je sais cela être un deuil terrible pour qui y est confronté.

    Je te souhaite que le temps adoucisse tout doucement tes peines.

    Merci de ton commentaire, il me touche beaucoup.

    Bonne journée, @micalement, Marc de Metz.

     

    14
    Vendredi 28 Janvier 2011 à 10:50
    valdy

    Bonjour,

    J'ai ouvert et commencé mon blog, il y a 3 jours, par un poème pour ma mère, décédée en juillet dernier. Votre écrit me touche, car s'il se veut raisonné, faisant la part des choses, l'absence de ponctuation et le flot des pensées me ramènent à mon propre ressenti devant la mort . Confusion des sentiments, tellement humain.

     

    13
    Jeudi 20 Janvier 2011 à 08:58
    Marc de Metz

     

     

    Ces moments ont été impossible à vivre pour moi !

    J’ai survécu après des années épouvantables, pour moi :

    rien ne m’y a préparé dans une enfance dans l’amour de mes parents…

    Je n’oublie rien cela est certain… Je ne pardonnerai jamais rien...

    Chaque moment heureux de ma vie est une revanche…

    @mitié de Metz, Marc. Je t’embrasse Flipperine.

     

    12
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 23:18
    flipperine

    et oui des moments tout de même dur à vivre et à admettre

    bises

    11
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 19:04
    Marc de Metz

     

     

    Alors que je devine qu’avoir une foi dans cette vie me serait, à la vue de ce qu’elle procure, apporte aux autres…, certainement bénéfique, je ne ressens absolument et encore pas aucun besoin de me tourner vers un « système » relié à une religion.

    J’imagine que tu dois savoir que cette foi est bien l’une de ces choses que l’on a ou pas, que l’on vit ou pas, dont on a besoin ou pas… @mitié de Metz, bonne soirée à toi à vous là-bas, je t’embrasse, Marc de Metz.

     

    10
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 18:23
    kris alias tatapois

    et tu as peut etre tord de ne pas imaginer une autre vie... cela t'aiderait dans celle là... gros bisous

    9
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 17:12
    Marc de Metz

     

     

    Je suis « ravi » en te lisant de savoir que ta maman aura réussi à adoucir cette triste réalité familiale qui aura été la votre. De mon côté, en quelques secondes, un soir de septembre 1968, ma mère comme mon père sont devenus les pires ennemis de ma vie d’adolescent. Je sais leur avoir fait payer cela mille fois au centuple, mais en ignorant alors que dans cette guerre je me dépouillais de toutes les forces qui me seraient nécessaires dans ma vie de jeune adulte et d’adulte tout court… J’ai perdu, car seul à me battre contre eux deux, surtout pas ma guerre, mais une immense partie de ma vie… Je t’embrasse, @mitié du centre ville, bonne soirée Mireille du Sablon, à l’homme de la maison aussi. Marc.

    8
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 17:03
    Marc de Metz

     

     

    Absolument tout de ce que je ne suis pas aujourd’hui et à jamais, je le dois à ce qui ne s’est plus passé dans ma relation avec mes parents et aussi mon frère et ma sœur dès que j’ai eu l’âge de quinze ans ! Je vais avoir vécu une vie à l’envers de toutes mes aspirations et je vais l’avoir fait au-delà d’une enfance qui elle aura été merveilleuse dans cette famille que j’ai fui en vivant à 900 km d’elle, ici à Metz depuis que j’ai eu l’âge de 18 ans alors qu’en 1971 la majorité était encore à 21 ans… Merci pour ce commentaire, il me touche. Bonne soirée à toi l’ami, Marc de Metz, avec @mitié.

    7
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 16:42
    Marc de Metz

     

     

    Les tiens l’ami le sont, oui ils le sont !

    J’ai eu un père moi !

    J’aurais aimé avoir un « papa »…

    Je n’ai jamais encore pleuré ma mère (1916-1969).

    Je n’ai encore jamais pleuré mon père…

    Mon père et moi aurons été des « inconnus »…

    Je sais que ce mot n’a pas le même sens pour nous l’ami…

    Bonne soirée Covix, @mitié de Metz.

     

    6
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 14:44

    Bonjour Marc,

    C'est dure des mots comme cela, boulversant, mais oh! combien aurais-je aimé faire des pas ne serais-ce que quelques minutes avec le mien... triste inconnu.

    Bonne journée

    @mitié

    5
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 13:40

    triste !! à lire !! mais je ressens quand même un retrait qui fait battre ton coeur !! chacun a son parcours familial que la vie lui impose....pas toujours dans le sens quer l'on souhaite !! mais on ne choisit pas souvent............bonne continuation... avec ...

    amitiés

    sumadrad.c

    4
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 13:15
    Mireille

    bonjour Marc,

    j'ai eu la trés grande chance d'avoir une maman qui a su, par sa seule présence, compenser un papa devenu absent ( bien que physiquement  là quelques années avec nous), alors il reste les souvenirs . J'essaie de garder les meilleurs , surtout ceux d'un papa qui ne buvait pas encore !

    je t'embrasse,

    Mireille

    3
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 13:03
    Marc de Metz

     

     

    Je vis dans la certitude de ne pas pouvoir/vouloir rencontrer quiconque un jour… après…

    J’aime l’idée que mon voyage humain achevé, je ne sois promis à aucun autre périple…

    Je n’ai jamais trouvé aucune raison de m’imaginer dans une suite à mon séjour terrestre.

    @mitié de Metz, Marc. Bonne journée Loic.

     

    2
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 12:49
    Marc de Metz

     

     

    J’ai eu la chance d’aimer un père et une mère jusqu’à mes quinze ans.

    Ces souvenirs font partie de mon enfance, ils restent donc précieux.

    Je les ai quitté à dix-huit ans. Ils ont vécu à Toulon, moi à Metz…

    J’ai béni cette distance car elle aura limité nos rapports à un minimum…

    @mitié de Metz, Marc. Bonne journée à toi.

     

    1
    Mercredi 19 Janvier 2011 à 09:44
    Loïc

    Un jour, peut-être, vos esprits se rencontreront… Avec amitié. Loic

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