• Mots vers des absentes...

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    Je pense donc j’existe

    Envers et contre moi envers et contre elles

     

    Penser à vous quand j'étais malheureux

    C’était me priver de forces pour vivre

    Pour être heureux pour aimer la vie

    Pour être aimer par la vie

     

    Ces pensées étaitent malvenues

    Elles mettaient mon cœur en lambeaux

    Ces réflexions étaient mes ennemies

    Alors je dois je veux il faut

    Refuser souffrances des passés dans présent

     

    Je pense donc j’existe

    Envers et contre moi envers et contre vous

    Alors il faut je veux je dois

    Penser que pour n'être qu'heureux

     

    Je me suis rendu des forces

    Pour vivre pour être heureux

    Pour aimer la vie pour être aimer par la vie

    Mes pensées sont depuis les bienvenues

     

    Elles me mettent le cœur en habits de soirée

    Ma réflexion intime est redevenue mon amie

    Je laisse les passés dans le présent libérer le futur

    Je pense sans souffrir donc j’existe sans vous 

     

    Envers et contre moi envers et contre vous

    Heureux car désengagé libéré serein apaisé

    J'écris pour mettre en ordre mes pensées

    Pour raconter que je suis au-delà d'avant 

     

    J’écris donc j’existe

    Envers et contre moi envers et contre elles

     

     

     

      

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  • Commentaires

    30
    "sumadrad
    Dimanche 5 Mai 2013 à 22:11

    "je laisse les passés dans le présent libérer le futur "
    bravo marc .....puisse le futur liberer ton présent du passé.....c'est le souhait le plus heureux que je ferai pour toi ami.....bonne journée  marc.....
    amitiés de gap
    sumadrad.c b

    29
    sumadrad
    Dimanche 5 Mai 2013 à 22:11

    10 , 20 , 30 , 40 , 50 , 60 , 70 ,80 , 90 , 100
    100 commentaires......ptdr
    amitiés gapineuses.....ptdr
    sumadrad.c b

    28
    Samedi 30 Juillet 2011 à 08:07
    Marc de Metz

     

     

    J’aimerais avoir pensé à le traduire, ce besoin de dire…, comme là tu le fais là : externaliser ses peines… C’est beau, pertinent, efficace… J’écris surtout pour laisser une trace écrite de mon positionnement intime, familiale qui puisse me légitimer dans ce que je sais être un renoncement définitif de la présence de ces absentes dans ma vie… Bonne journée, @mitié de Metz, Marc.

    27
    Vendredi 29 Juillet 2011 à 20:24

    Ecrire fait beaucoup de bien, pour externaliser ses peines. Bonne soirée, Marc

    26
    Vendredi 29 Juillet 2011 à 19:26
    Marc de Metz

     

     

    J’espère avoir réussi moi à vous faire savoir, avec ces mots et d’autres, que :

    je me suis fait une raison, DEFINITIVEMENT, depuis quelques années ;

    j’ai trouvé tout ce qui me fait du MIEUX dans la vie :

    j’ai aussi trouvé à priver quiconque de m’atteindre ;

    je suis apaisé, raisonnable et protégé surtout !

    @mitié, bises de Metz, Marc.

    Bonne soirée.

     

    25
    Vendredi 29 Juillet 2011 à 17:59
    Marc de Metz

     

     

    Pour moi, je sais que ce qui compte c’est que personne ne réussisse plus à me casser ni les épaules, ni le cœur, ni l’âme… Être un survivant offre l’opportunité d’être protégé de presque tout dans ses rapports avec autrui, autrui n’est alors qu’un ou des individus néfastes à ma vie. Bonne fin de journée @nnie, @mitié de Metz, Marc.  

    24
    Vendredi 29 Juillet 2011 à 17:10
    flipperine

    il faut se faire une raison sur tout et avant tout rechercher ce qui fait du bien

    23
    Vendredi 29 Juillet 2011 à 15:51
    monpetitbonheur54

    Il faut avoir de bonnes épaules pour supporter quelquefois u passé lourd.

    L'essentiel est de se relever pour se révéler à soi-même !

    @nnie.

    22
    Jeudi 28 Juillet 2011 à 06:43
    Marc de Metz

     

     

    Oui, seul se relever est digne de soi !

    Se relever c’est s’accepter imparfait et dans l’échec…

    Réussir à le faire vite c’est ne jamais se punir longtemps à considérer qu’un échec te désigne seul responsable et incompétent dans la vie, dans ta vie…

    Se relever c’est s‘accorder (pour moi) le droit au bonheur, à la vie, à un futur et ne pas se flageller pendant des mois où des années…

    Les paroles de bons sens sont de vraies pistes à suivre : c’est certain mais si difficile à accepter pendant que l’on souffre. Bonne journée Erin, Marc de Metz, @mitié.

     

    21
    Jeudi 28 Juillet 2011 à 06:36
    Marc de Metz

     

     

     

    Bonjour Erin, je ne donne pas de conseils, même si cela peut ressembler à des conseils… Je partage juste quelques certitudes intimes et réactives à mon propre parcours… Je ne peux que tenter de dire que mon salut je ne l’ai trouvé que dans le renoncement à aimer celles et ceux qui ne voulaient pas de moi dans leur vie… Bonne journée, @mitié de Metz, Marc.

     

     

    20
    Jeudi 28 Juillet 2011 à 06:31
    Marc de Metz

     

     

    Bonjour Lilou, oui, nous avons toutes et tous une histoire et nous savons que la vie n’est pas un long fleuve tranquille car il faut en permanence composer avec tout ce qui la fait et qui y vit avec nous, prés de nous… Je ressens aussi que de parler de soi, peut gommer une partie de cette virtualité qui est l’essence de nos échanges ici sur OB et que cela dit alors que nous sommes des personnes à part entière derrière nos écrans. Je passe énormément de temps sur ce blog car j’ai toujours eu besoin d’écrire, de lire, de peindre, d’imaginer, de réaliser, de créer, de faire aussi le pitre et aussi de rire et que je peux faire tout cela avec l’outil « blog » sans aucune modération… Oui, j’aime aussi partager, montrer, expliquer… Bonne journée, @mitié et bises de Metz et comme nous sommes presque dans le même Est, je te souhaite plus de soleil qu’hier et moins que demain, aujourd’hui. Marc.

    19
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 22:38
    mezetadam

    Là, tout de suite, j'ai envie de citer ma grand mère qui me disait dans sa langue:

    "allez, se relever n'est pas facile, mais que veux tu faire d'autre? il faut bien se relever, il n'y a pas d'intérêt à rester par terre, comment veux tu voir le monde si tu restes par terre?" 

    Si je comprends bien le sens de vos mots à tous les deux : se relever est difficile. Mais cela en vaut la peine, est-ce bien cela?
    Erin 

    18
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 22:28
    mezetadam

    Marc, tout ce que tu as écrit et à l'idée de te savoir panser pendant ces 35 années, j'en suis retournée. Si je ne peux pas comprendre,  je lis et je ressens. 

    Merci pour tes conseils, Marc. 

    Erin

    17
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 22:18
    lilou-52

    Je viens de lire ta réponse Marc et je sais...bien plus que tu ne penses même si tous mes enfants n'ont pas fait comme tes filles. Mon fils aîné en revanche...Il a fait son choix, voilà six ans, j'en ai souffert et je n'en souffre plus. Je me suis effectivement rapproché de mon fils et de sa petite famille, je profite d'eux, de mes petits-enfants et je revis enfin ! Ma fille habite à plus de deux heures mais je la vois régulièrement.

    Nous avons tous ou toutes notre histoire, parfois douleureuse. Parfois le coeur est si gros, si lourd qu'on a l'impression qu'il va éclater. Mais heureusement, il y a des ressources en nous qui font que l'on s'en remet. C'est long mais on y arrive.

    Je comprends mieux aussi maintenant tout ce temps passé sur ton blog à nous faire partager ta ville et tout ce que tu aimes.

    Bisou et...c'est bien de se connaître un peu. Cela donne plus d'humanité aux blogs. Merci !

    16
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 21:40
    Marc de Metz

     

     

    Lilou, je ne crois pas et heureusement que ce texte là pourrait être le tien car je te sais entourée de l’amour de tes petits-enfants et t’être rapprochée des tiens, si j’ai bien compris ce que je peux avoir lu sur ton blog.

     

    Ces mots pour des « absentes » sont pour mes deux enfants qui ont fait le choix de me renier chacune lorsque devenues adultes. J’ai été déclaré alors, qu’alors… indésirable dans leur vie hors de notre relation familiale, affective et de belle complicité, celle que nous avions depuis leur naissance.

     

    Surtout, s’il te plait, ne m’imagine pas en être là, pulvérisé, mortifié, brisé : je ne le suis plus ! Ne me sachant pas avoir mérité d’être rejeté lorsque chacune de mes filles a atteint l’âge de 26 ans, j’ai accepté rapidement cette nouvelle réalité ! Il faut dire que j’avais fait mes classes dans ma famille de naissance où je suis passé d’un statut d’enfant aimé, choyé, adoré à celui de « tu es indigne de nous ! » pendant ma quatorzième année !

     

    J’ai une double vie, celle qui me donne administrativement le statut de père et celle qui me prive de mes enfants depuis 13 ans pour l’ainée et depuis 9 ans pour sa cadette qui a eu la « délicatesse » de décider de faire comme sa sœur quatre ans après elle (au moment où il a été question de leur entrée dans une belle-famille), à savoir : m’imposer d’être soudainement « socialement incorrect » dans leur future vie de belle-fille…

     

    Oui, ces mots sont pour ces « absentes ». Ils sont livrés dans le virtuel qu’autorise Internet, livrés pour dire, pour que dire, pour me dire surtout… Je n’ai jamais forcé la porte de leur vie, rien ne nous relie plus et j’ai simplement la perception intime que quelque part les enfants que j’ai eus et aimés vivent sans que plus jamais je n’ai plus aucune informations sur des enfants devenues deux femmes de près de quarante ans et de trente-six ans, que je peux imaginer avoir fondé leur famille…

     

    Oui, je sais en parlé avec des mots écrits et parfois avec des mots parlés, mais là je me méfie car je ne tiens pas à imposer ma vision de ma vie comme un exemple à suivre ici autour de moi… Bonne soirée, @mitié de Metz en souhaitant que tu saches, rien qu’au travers du contenu de ce blog, me considérer comme un homme qui peut être heureux dans cet après, dans ce depuis… dans sa vie personnelle, intime, sociale… Marc de Metz.

     

    15
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 21:17
    Marc de Metz

     

     

    Je n’ai dépassé ce stade qu’au bout d’une énorme trentaine d’années pendant lesquelles j’ai ignoré que je devais avant tout accepter de ne pas être aimé, de ne pas être respecté, de ne pas être considéré comme digne de ceux que j’ai aimés… EN RESSASSANT QUE CE N’ETAIT QUE DE MA FAUTE ! Je peux alors tout écrire, je peux alors être soulagé d’avoir désaimer complètement qui était le plus cher à mon cœur, à mon âme, à ma vie.

     

    Je sais dorénavant inverser tout ce qui me torturait, tout ce qui me blessait, tout ce qui m’humiliait, tout ce qui me considérait et ce tout, dans mon cas porte un nom générique universel : FAMILLE !

     

    Je en souhaite à personne de devoir compter en plusieurs dizaines d’années le chemin à  faire pour se donner ENFIN le droit le plus intangible de préférer vivre au-delà des pires peines, vexations, humiliations, des plus constantes souffrances en simplement renonçant à sa famille.

     

    Je vais avoir traversé cette seule vie en ayant tristement perdu mon temps à croire que les liens du sang impliquaient naturellement, définitivement, obsessionnellement aussi un amour à la vie, à la mort… Mais je reste certain qu’il existe, qu’il est partagé, qu’il est indispensable, qu’il est aussi pour certains, accessible dès leur premier souffle sur terre…

     

    Oui, j’écris sans plus aucune souffrance nouvelle, sans plus aucune envie de permettre aux acteurs de mes passés de revenir dans ma vie : il est trop tard, j’en ai fait des étrangers comme ils ont fait de moi un paria dans leur vie.

     

    Je suis convaincu que "ECRIRE", c’est avant tout s’écrire à soi… Bonne soirée, merci pour ton intervention et je te souhaite le plus rapide des raccourcis entre un toi écorché et un toi apaisé. @mitié de Metz, Marc.

     

     

    14
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 21:02
    Marc de Metz

     

     

    Merci pour ce commentaire, mais si je devais avoir tenu à écrire une longue phrase, elle aurait été alors :

     

    « Je suis au-delà d’avant, au bout de plus de trente-cinq ans, retenu que dans des arrières ! »…

     

    Bonne soirée Erin, tout le monde devrait savoir faire l’économie de ces années perdues dans ce terrible et douloureux chemin vers sa propre liberté la plus légitime d’exister. @mitié de Metz, Marc.

     

    13
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 20:43
    mezetadam

    Je suis tellement d'accord avec tous les commentaires que je viens de lire! Combien sommes nous à vouloir être après avoir été?
    Trop beaucoup trop. Cela devrait être interdit d'être malheureux. Marc tu as dépassé ce stade grâce à tes écrits. J'espère en arriver là bientôt. Ercire, s'écrire, le lire et se relire. Au final, moi aussi je m'écris un peu à moi-même quand j'écris. Vous m'en faites prendre conscience dans vos commentaires.
    @micalement
    Erin 

    12
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 20:37
    mezetadam

    J'aime ces mots et en particulier le "je suis au delà d'avant"
    Merci 
    Erin

    11
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 20:02
    Marc de Metz

     

     

    Je peux lire là en filigrane bien des choses avec ces mots… Je t’en remercie, et comme toi j’ai écrit des millions de lignes mais sans plus les avoir car un jour, j’ai jeté ces cahiers… Je tente de ne pas abuser de ces écrits plus actuels que je partage de temps en temps… Mais comme je me prétends être de l’autre côté de ces souffrances, je peux tout écrire sans risquer d’en réveiller une seule. Bonne soirée Mamoune, @mitié de Metz, Marc.

    10
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 19:47
    Marc de Metz

     

     

    Apprendre à désaimer, accepter de le faire, s’affirmer moins douloureux ensuite et seulement après… Apprendre à ne pas subir, ne plus subir rien qu’au nom des liens de sang ! Se savoir plus précieux pour soi que tous les autres surtout lorsque ces autres ne ter respectent pas ! Oui, je suis de l’autre côté de ces fariboles qui font tant de mal dans la vie de tant d’entre nous. J’y suis : j’y reste ! Merci pour ce commentaire, @mitié de Metz, sans oublier le bisou du jour : le voici là. Marc de Metz, bonne soirée à venir.

    9
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 19:44
    Marc de Metz

     

     

    Je n’ai pas l’impression, lorsque j’écris et surtout lorsque je publie de parler à personne d’autre qu’à moi. Je suis devenu un étranger vis-à-vis de celui que j’ai été très longtemps, AVANT, et de temps en temps j’aime aller le rechercher en arrière… Écrire, cela me permet de n’avoir jamais besoin d’en parler de vive-voix en même temps que de ne jamais refuser d’en parler, avec lucidité, détachement et clairvoyance. Merci pour ton commentaire. Bises de Metz, bonne fin de journée, @mitié, Marc.

    8
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 19:44
    Marc de Metz

     

     

    C’est un très gentil commentaire Bernadette…

    Je sais alors pourquoi j’ai survécu…

    Oui, merci pour ces mots : ils me touchent.

    @mitié de Metz, bonne soirée, Marc.

     

    7
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 19:43
    Marc de Metz

     

     

    Merci pour ton principal vœu l’ami

    Je ne me connais pas de futur bien défini

    Je me connais un présent souvent défini

    Je ne me connais que des passés finis

    Merci.

    Bonne fin de journée l’ami.

    @mitié de Metz, Marc.

     

    6
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 19:43
    Marc de Metz

     

     

    Mais, serais-tu là en train de ma taquiner ?

    Je n’ose y penser mais je suis bien obligé de me le demander !

    Il faut que jeune vieillesse se passe !

    Pourvu que cela ne dure pas trop longtemps…

    @mitié de Metz, bonne soirée l’ami comptable en commentaires.

    Marc.

     

    5
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 19:00
    lilou-52

    Je laisse les passés dans le présent libérer le futur....Qu'est ce qu'elle est belle cette pensée.

    Un très beau texte qui pourraient être le mien, le leurs, ceux des autres.

    Merci Marc.

    4
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 17:06
    Mamoune.marie

    bonsoir Marc, je crois n'avoir rien a ajouter,les mots sont justes précis, et forts...écrire est la meilleure thérapie qui soit...j'ai usé de celle-ci qui m'a guérri ...

    je ne récrirais point ce qe j'ai déjà fait sur le poème de Sumadrad, mais je le pense toujours...

    bonne soirée à qui tu es et restera, Le Marc en Amitié sincère , honnête et franc..

    AMitiés ..Mamoune bises d'Anjou sous le soleil voilé, mais soleil quand même

    3
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 14:26
    Chronique

    Bonjour Marc de Metz

    Un très bel écrit sur ce passé lavé de toute souffrance.... il ne lui reste que le droit de se raconter et d'offrir à d'autres la possibilité d'emprunter le même chemin, celui de vivre sa vie non pas avec l'accord des autres mais en accord avec soi.....

    Je te souhaite une très belle journée

    Gros bisous

    Chronique

    2
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 11:20
    Mireille du Sablon

    Bonjour Marc,

    Il n'est pas facile de se libérer de son passé, chacun a sa propre histoire. En parler avec des amis ( souvent pas avec son propre conjoint car trop dur...), ne plus vouloir vivre certaines situations..., faire des choix de vie quelquefois non compris par son entourage....la vie est ainsi faite. Je suis heureuse de te connaître aujourd'hui!

    Bonne journée, gros bisous, Mireille

    1
    Mercredi 27 Juillet 2011 à 11:15
    Bernadette

    ça serait trop dommage si tu n'existais pas...jamais je n'aurais appris à si bien regarder notre belle ville..

    Très bon mercredi.

    Bisous

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