• Je n’ai rien caché l’an dernier de ma colère contre Numéricâble à Metz.


    Aujourd’hui je ne suis plus un client ulcéré par la médiocrité des prestations offertes, par une exécrable hot line odieusement coûteuse et inaccessible.


    Plusieurs mois se sont passés sans aucune privation d’accès à Internet.


    Je peux en dire autant de la fourniture des programmes de télévision.


    Le débit entrant et sortant est très satisfaisant.

    Aucun décrochage du modem à déplorer.
    Aucune interruption dans la diffusion des programmes télé.
    Un accès facilité, rapide avec au bout la résolution de mes problèmes de connexion lors de mon changement de materiel.

    Je reçois même et enfin des courriers de Numéricâble à caractère commercial ou technique.


    Ma facture est mise à ma disposition sur mon compte électronique.

    Je suis donc un client satisfait par Numéricâble.

     

    Je me devais après un terrible coup de gueule publié dans l’un de mes anciens article simplement vous dire qu’à Metz, au centre ville, les prestations offertes par ce FAI correspondent depuis des mois aux engagements contractuels entre  cette société et moi après des débuts particulièrement lamentables.

     

    En souhaitant que cette situation puisse coller à la réalité d’une très grande majorité des clients de Numéricâble à travers la France.

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  • BONNE ANNEE 2009


    Une  année

    Neuvième année du siècle en cours

    C’est mon deuxième siècle après celui d’avant

    Mes vœux les plus sincères à vous

    Deuxième année de Vivre nos vies à Metz

    C’est une nouvelle année à partager ici avec vous


    BELLE ANNEE 2009

    Ce nouvel an à Metz

    Metz y est arrivée sous la glace et la neige

    Nuit en amitié dans un réveillon gourmand

    Mes vœux les plus sincères à toi

    Jour en lever tardif pour cause de nuit blanche

    Heures en au revoir de 2008 et en bonjour 2009


    JOYEUSE ANNEE 2009

    Premier janvier

    Merci pour ces vœux que je reçois de vous

    J’y répondrai dès que le temps je trouverai

    Mes vœux les plus sincères aux autres

    Aujourd’hui est jour de Nouvel an partout

    Hypothéqué ici par sommeil pris sur journée


    DOUCE ANNEE 2009

    Premiers vœux

    Neuvième année du siècle en cours

    Puissions-nous y partager avec les nôtres

    Mes vœux les plus sincères au Monde entier
    Santé joie bonheur amour respect solidarité

    Puisse cette année savoir nous la faire aimer


    BONNE ANNEE 2009

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  • J’ai trouvé ce matin un commentaire concernant le tout premier article déposé sur mon blog, sous la forme d’un coup de gueule, le 2 janvier de cette année. Il me donnent envie de partager avec vous quelques considérations personnelles sur l’usage des textos  et en particulier entre les membres de ma famille et moi.

     

    Quand ceux-ci dans un minimalisme affirmé se supposent pouvoir dédouaner leur expéditeurs de ce que je considère justement entre eux et moi comme un minimum de considération, d’affection et surtout de respect entre membres de la même famille, alors là je ne suis plus heureux de les recevoir, de les lire. Je me retrouve déçu et froissé.

     

    Ma fille, celle de qui j’ai reçu pour le nouvel an uniquement un très court texto d’une banalité affligeante (c’est de toute évidence celui qu’elle aura programmé et envoyé à la totalité de son répertoire) est deux ou trois fois plus à l’aise que moi dans ses revenus salariés mensuels… Voici le texte de ce texto de présentation de ses vœux à ce père que je suis : « Excellente année à vous et plein d’bisous pour 2008 !!! ».

     

    Je considère que les textos sont un merveilleux moyens de communiquer tant qu’ils ne deviennent pas l’unique forme d’une communication entre personnes qui s’aiment d’amour, d’affection, d’amitié… Ces sentiments méritent, voire exigent pour moi une autre forme de communication qu’un texto pour recevoir par exemple les vœux de ma fille au début d’une nouvelle année. C’est alors et ne lui en déplaise simplement et encore de l’impolitesse, ceci devenant alors impardonnable puisque je la sais en permanente capacité de me joindre par portable, par fixe, par messagerie, par MSN…

     

    Comme tout ce qui régit nos vies personnelles, affectives, sociales, amicales, je m’accorde intrinsèquement le simple droit de m’affirmer dans mes propres limites du socialement, amicalement, paternellement, affectivement acceptable ou pas… pour moi. Ces limites sont heureusement différentes pour chacune et chacun de nous. Je les imagine n’être dessinées ou induites que par ce que nous savons, de ce que nous maîtrisons, ce que nous orchestrons dans justement nos rapports avec ceux très intimes et concernés, par entre autres moyens, ces textos.

     

    J’ai besoin de vivre aussi en paroles, en rencontres, en temps partagés, en temps offerts, en temps dédié, en temps d’amour et de complicité avec ma fille. Je suis ravi de recevoir des textos quand ils sont en filigrane dans une relation que je sais être totalement accessible par d’autres mécanismes plus traditionnels  et porteurs d’amour filiale.

     

    Donc je trouve formidable l’échange de textos, mais insupportable quand ils se prétendent devoir satisfaire l’amour, la considération et le respect entre ma fille et moi comme entre d’autres membres de ma famille et moi. Il est peut-être nécessaire que je précise que je vis depuis près de quarante ans à des centaines de kilomètres de ma famille d’enfance et de ma fratrie et que ma fille habite à une trentaine de kilomètres de Metz.

     

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  • Octobre 2008.

     

    Il y a un an ce soir nous étions, Bernard et moi comme Fuxy et Fuxa du Terrier des renards confrontés à un odieux départ définitif. Ces mots sont ceux écrits pour Fabienne il y a un an, pour Fabienne amie que nous portons toujours dans notre cœur. Elle nous aura fait être devenus amis et proches de sa famille depuis son départ. Il y a un an ce soir que Fabienne est partie. Pour nous ce n’est qu’une première année sans elle. Ce soir est une une soirée sans plus de pleurs, une soirée en pensées avec elle comme très souvent depuis un an.   

     

    Octobre 2007.
     

    Malgré notre affection, malgré notre solidarité, malgré notre amitié pour notre Fabi, malgré notre présence à ses côtés au quotidien et ce depuis des mois en compagnie de sa famille et de bien d’autres amies et amis, malgré notre haine de ses souffrances, de ses peurs, malgré notre refus de la perdre si rapidement, malgré sa volonté de vivre, malgré que nous l’aimions tous : Fabienne est morte ce samedi 20 octobre 2007 vers 18h00 alors que Bernard et moi étions sur le point de prendre ce si court chemin entre l’hôpital Sainte Blandine et notre domicile. 2007, année de ses 50 ans que nous avons fêté au cours d’une merveilleuse journée ensoleillée et douce début mars. Malgré notre peine et notre désarroi à tous, malgré ce vide laissé par sa généreuse personnalité et son amitié indéfectible, malgré cet enfoiré de cancer, ignoble conclusion à sa vie de courage et de volonté car notre Fabienne avait perdu la vue par la faute d’un diabète compagnon indésirable mais apprivoisé dans sa vie. 
     
    Voici le texte qu’à la demande de sa famille j’ai écrit et lu mercredi lors de sa messe d’enterrement.

     

    A toi notre Fabienne,

     

    Fabienne, c’est Marco ! Et comme je l’ai fait si souvent je commence par te décrire ce qui se passe. Je suis avec ton Bernard mais en compagnie de tes parents, de ta famille, de tes amis, et de bien d’autres. Oui Fab, regarde, nous sommes chez toi à Farébersviller venus te dire au revoir. Surtout Fabi, n’hésite pas à faire résonner, là dans nos cœurs, ton rire si extraordinaire, si joyeusement bruyant, que nous aimons. Nous en avons plus besoin que jamais.

     

    Un instant Fabienne. Je te demande la permission de m’adresser à ta maman, à ton papa, à Josiane et Jean-Paul et à Sarah que tu aimes tant pour leur dire combien pour nous tous tes amis qui avons la chance de te connaître tu es une merveilleuse personne. Pour leur dire aussi combien tu leur es attachée d’une façon indéfectible et avec quelle passion émue tu nous parles d’eux, de votre vie, de votre famille. Je veux leur dire que malgré toutes les misères que te fait la vie tu gardes le moral en trouvant si facilement l’important et l’essentiel chez chacune et chacun dans toutes les circonstances. Tu vois Fabienne je n’ai pas été long. Je sais que chacun de nous porte en lui pour toujours assez de toi pour ne pas que je commette l’affront de décrire à quiconque t’a rencontré ta gentillesse, ta pétillante personnalité, ton exceptionnel charisme et ton amour de la vie.

     

    Aujourd’hui, en présence de tous, je veux te dire de la part de Cathy et Laurent, de Jean-Martin et Bernard de Josiane, Sarah, Jean-Paul et encore de Bernard et moi et aussi de tous les autres comme de Laurence, Chantal, Fabienne et même de tes parents combien nous détestons, dans cette belle église Sainte-Thérése, l’absence de ces chahuts joyeux, de ces rires et de ces plaisanteries si souvent partagés avec toi. Nous sommes Fabienne, et tu sais que je ne te cache rien, tous bouleversés et tristes. Oui nous avons une peine énorme et oui nous sommes très en colère. Pas contre toi ma Fabienne mais contre cette maladie odieuse qui nous prive de ta présence aussi cruellement que définitivement. Fab, dans nos cœurs tu es et tu resteras.

     

    Fabienne, c’est toujours moi Marco et là je vais devoir cesser de parler de toi au présent et je t’en demande pardon. Dieu va t’accueillir en sa maison puisque nous te confions à lui aujourd’hui. Puisses-tu auprès de lui voir à nouveau pour nous regarder apprendre à vivre sans toi en t’amusant de nous voir nous servir de tout ce que nous avons partagé avec toi et appris de toi pour continuer ensemble à mériter ton amour, ton affection, ton amitié.

     

    Au revoir ma Fabienne, notre Fabienne ! Merci d’avoir dans nos vies été fragile et courageuse, délicate et forte, entreprenante et imaginative, présente et discrète, sage et passionnée, patiente et enthousiaste. Merci d’avoir été joyeuse et optimiste, attentive et réservée. Merci de cet enrichissement acquis auprès de toi autant dans tes rires et ta bonne humeur que dans tes souffrances. Merci de nous avoir, par ta douce sérénité lors de ces heures terribles de ta maladie, donné la force d’accepter ton départ. Merci tout simplement d’avoir été cette exceptionnelle Fabienne.

     

    Merci, un vrai grand merci à vous Madame maman et Monsieur papa, à vous Josiane, Sarah et Jean-Paul, de nous avoir accepté nous ses amis de Metz à vos côtés près d’elle, avec elle durant cette épreuve. Merci encore à cette formidable équipe de soignants de l’hôpital Sainte Blandine de Metz que tu as Fabienne elle aussi abusée par ton courage, bluffée par ta volonté de te battre, émue par ta gentillesse, bouleversée par ta bonne humeur, émerveillée par ta lumineuse présence. Merci à chacun d’entre vous d’être là aux côtés de Fabienne et de sa famille. Au revoir Fabi, nous t’aimons.

     

    Metz / Farébersviller le 24 octobre 2007


    Octobre 2008

    Samedi soir nous étions réuins avec sa famille dans cette même église à Farebersviller pour une messe d'anniversaire, une première messe pour nous souvenir ensemble de ce que nous avons vécu et de ce que nous savons vivre sans elle depuis comme nous savons qu'elle l'aurait souhaitée. Dans moins d'un mois nous serons tous réunis pour une belle affaire en amitié. Cela nous le devons à Fabienne.

    Bonne nuit Fabienne...


     

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  • Si je devais avoir supposé n’être ni assez adoré par ma fille cadette, ni assez aimé par ma famille, ni vraiment apprécié par mes (nos) amis, ni assez important aux cœur de mes (nos) potes, de mes (nos) copains et autres relations et bien je me suis inquiété pour rien… absolument pour rien à la vue du nombre de textos reçus déjà durant les premières heures nocturnes de 2008…  En voici mon florilège :

     
    à 23 :08 = Bonne & très heueuse année 2008 :-*B…. et M…… :-)
    (de ma sœur et mon beau-frère… nous étions encore en 2007 ?)
     
    à 23 :44 = Hi. Avant que tout soit saturé, je vous souhaite une excellente année2008. Bisous. Te souviens tu ? En 1979 nous étions au Privé ! ça ne doit plus exister !! Ciao et @++.A….
    (reçu en deux exemplaires… nous étions encore en 2007 ?)
     
    à 00 :29 = Très bonne année à vous deux. Bisous.
     M….. et C…..
    (de mon frère et ma belle-sœur… là étions en 2008 !)
     
    à 00 :35 = Bonne année quoi qu elle reserve ! Bisous
    (là un texto non identifiable car auteur était absent de mon répertoire)
    (j’ai quand même appelé et surprise c’était un très bon ami du bureau)
     
    à 00 :42 = Bonne annèe plein de bisous
    (là un autre texto non identifiable car auteur était absent de mon répertoire)
    (j’ai appelé pour remercier : c’était là aussi un autre ami du bureau)
     
    à 00 :52 = Meilleurs vœux et plein de bonnes choses pour 2008… A…
    (reçu du même auteur que celui du texto de 23 :44… ? mais sympa)

    à 01:00 = Bonne année et tout le bonheur du monde pour cette nouvelle année
    (j’ai rappelé cette amie qui se morfondait déjà et solitairement dans un hôtel de luxe en Alsace dans son lit de location)
     
    à 01 :58 = Santé, joie, bonheur et prospérité. Biz D……..
    (un ami dont je suis resté le meilleur pote au nord de Nancy)
     
    à 02 :19 = Bonne année 2008 P…..
    (l’ami de cet ami dont je suis resté le meilleur pote)
     
    à 11:15 = Bonne année et gros Biz
    (autre message du même ami au texto de 01 :58)
     
    A 12 :06 = Bonne année, plein de bonne chose pour vous. O…..
    (exceptionnel : les vœux de mon neveu. J’ai répondu sur sa boite vocale)
     
    Après ces textos d’une qualité et d’une inventivité actuellement inégalée, je sais que je peux être rassuré… Je vous les ai livré dans leur syntaxe et orthographe originelles. C’est quand même formidable de ne pas avoir à téléphoner mais de se satisfaire d’un envoi d’un texte aussi amical que personnalisé… Merci à toutes et tous et vivement mon anniversaire… voire Pâques ! J’adore trop ces marques d’amitié et d’affection.
     
    Je ne résiste pas à la fierté de vous livrer maintenant et en exclusivité mondiale le contenu de ce texto (mon préféré) qui m’aura lui totalement bouleversé, étonné, fragilisé (je sais, je sais bien que je suis encore bien trop sensible et ce malgré ma maturité naissante). J’ai même été sidéré qu’une telle sobriété de mots pouvait m’avoir laissé aussi pantois que je le fus à la lecture de ce message d’amour, d’affection, de complicité, d’admiration et de respect. Voici l’intégralité (juré promis) de ce texto :
     
    Excellente année à vous et plein d’bisous pour 2008 !!
     
    Ne vous en déplaise, je suis depuis la réception de ce si merveilleux texto réceptionné à 00h32 à la mi-nuit de la Saint-Sylvestre le plus radieux des pères. Dire que si je devais avoir reçu en lieu et place de ce témoignage d’amour de ma fille cadette un simple coup de fil j’aurai fait bien involontairement autant que cruellement l’économie d’une lecture paternelle larmoyante d’émotion de ces neuf mots et de ce chiffre (magique en Chine) 2008.
     
    Sacrés enfants adultes chéris ! Ils ne sont jamais à cours de moyens divers, variés, insolites pour nous surprendre. Ils savent nous imposer leurs sentiments envers nous. Ils ont besoin puisqu’ils nous aiment  de se rappeler à nous même dans des circonstances ou échéances aussi banales que quotidiennes (un réveillon ce n’est que cela… après tout !). Ils veulent même de loin inous dire qu’ils pensent à nous car ils nous aiment… fort ! Emouvante leur obstination à nous aimer en utilisant les mêmes mots, phrases, formules qu’ils destinent sans aucune vergogne à tous les contacts du répertoire de leur portable ! Ils sont merveilleux de savoir si rapidement et efficacement se dédouaner de cette corvée des vœux dorénavant  « textorisés » en sachant expédier d’un seul clic (oui, oui c’est vrai et je vous l’affirme !) un même texto à tous et sans aucune discrimination ou préférence.
     
    J’aime, j’ai besoin d’imaginer que ma fille pragmatique aura eu à cœur de prévoir une version au singulier à l’intention de ses contacts célibataires, veufs, veuves, divorcés(es) ou orphelins(lines) leur disant alors :
     
    Excellente année à toi et plein d’bisous pour 2008 !!
     
    pour n’avoir eu alors, qu’en deux clics, réussi à satisfaire à ses obligations parentales, paternelles, familiales, amicale et sociales voire professionnelles envers la totalité des contacts de son répertoire…
     
    A sa décharge, j’étais prévenu ! En effet, de l’aveu même de ma fille, j’ai appris très récemment que cette année elle réveillonnerait très calmement en compagnie de trois amies chez l’une d’elle au Luxembourg ! Pour ces motifs, moi son père magnanime depuis plus de trente et un an et ce en presque toute circonstance, j’ai réceptionné avec un bonheur indicible ce texto témoignage d’outre-France de l’amour de ma fille.
     
    Un texto rédigé et expédié lors d’une soirée de réveillon tonitruante puisque d’évidence aussi festive que bruyante entre copines de boulot… c’est un vrai bonheur pour un père même s’il ne contenait pas ce texte là :
     
    Papa, je te souhaite une excellente année 2008. je pense à toi. J’espère que tu passes un bon réveillon avec Bernard et vos amis. J’ai hâte de passer vous voir pour vous embrasser et vous souhaiter de vive voix à chacun plein de bonnes choses pour cette nouvelle année. Je t’embrasse, bises à Bernard. Je vous appelle demain avant de passer. Bises.
     
    Nous sommes aujourd’hui le 3 janvier. Je n’ai pas eu envie de répondre à une si touchante attention formalisée par ce texto aussi personnel qu’affectueux et puisque mon silence ne dérange pas ma fille, ne l’indispose pas, ne provoque aucun doute sur la délivrance de son texto sur mon portable et bien je peux être rassuré : tout ira bien en 2008 entre nous deux pour peu que je sache être un papa laxiste plus qu’un papa exigeant…
     
    Le plus extravaguant serait que je prétendre, un jour de 2008, lui faire part de ma déception et mon incompréhension pour ensuite la priver douloureusement de cette odieuse obligation d’avoir le souci affectif de devoir me traiter en tant que père et non pas en tant que copain à l’occasion d’une autre nouvelle année !
     
    J’adore les textos envoyés par les membres aimés et aimant de ma famille. Ils sont devenus tellement plus simples et amicaux qu'un bon vieux coup de fil !

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