• Le cœur écritoire…

    En Parler - Marc de Metz 19 01 2012

       

     

     

     

    Adolescent, la vie m’a imposé cette alternative :

    m’aimer ou me détester parmi les hommes !

    M’y détester a été suicidaire !

    Alors, j’ai appris à m’y tolérer !

    Depuis, ma tolérance y est mise à rude épreuve :

    l’intolérance m’y est imposée !

    Je déteste les intolérants !

      

     

     

     

    Pour moi :

    la liberté

    l’égalité

    la fraternité

    dictent une politique que je trouve digne de la France et du Monde…

    Pourquoi personne ne fait plus cette politique ?

     

     

     

     

    J’aime le bonheur des autres.

    Il est si différent du mien !

    Alors comment puis-je moi le reconnaître et l'aimer ?

    Je réfléchis…

     

     

     

     

    Je vis sans foi mais avec la loi.

    Je n’ai pas encore trouvé comment la refuser.

    Je suis un citoyen…

     

     

       

     

    La plus vitale de mes aspirations…

    De ne jamais perdre l’inspiration !

    Ce serait dramatique et insignifiant après…

    De ne devoir vivre que ma propre vie !

     

     

     

     

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  • Commentaires

    14
    gisèle
    Dimanche 5 Mai 2013 à 20:30
    gisèle

    j'ai fais comme vous j'ai  cessée  toutes relations avec ma famille ,j'ai été mise à l'écart et je ne sais toujours pas pourquoi , maintenant je me sent mieux car j'en avais assez ,je ne veut plus rien savoir,je comprend ce que vous pouvez ressentir,la vie continue comme vous le dites si bien ,bonne soirée  amitiés gisèle

    13
    Mercredi 28 Novembre 2012 à 20:12
    Marc de Metz

     

     

    Je prends !

    Bises Steph.

    Bonne soirée.

    @mitié de Metz.

    Marc.

     

    12
    Lundi 26 Novembre 2012 à 21:01
    Steph'

    bises Marc

    11
    Lundi 26 Novembre 2012 à 20:16
    Marc de Metz

     

     

     

    Là, en te lisant je rencontre une personne « victime » de l’insécurité qui se passe dans une cité et je comprends mieux ton projet de déménager, ce que je te souhaite de réussir vite et le plus facilement possible. Je ne comprends pas encore comment une bande peut faire sa loi dans un seul secteur en France et je n’ignore pas que cela existe partout, même dans certains quartiers de Metz. Je devine ce qu’au quotidien cela peut avoir d’insupportable. Tu m’écris ce qui s’est passé pour tes petits enfants et je vous souhaite de savoir pour eux « compenser » le mieux possible le choix de leur maman. Vu de ce côté de cette réalité qui est la tienne, celles de ses enfants et de leur père, qu’elle ait tout laissé derrière elle pour vivre son amour est en même temps très courageux autant que très risqué et pourvu que cela la rende heureuse très très très longtemps dans sa nouvelle vie. Je te comprends lorsque tu dis que malgré votre amour, tu ne quitteras pas ta région. Je suis convaincu que tu as raison de ne pas te déraciner et vous trouverez sans aucun doute le moyen de vous voir dès que possible, je vous le souhaite. Bonne soirée Anniclick, @mitié et bises de Metz. Marc.

     

     

    10
    Lundi 26 Novembre 2012 à 20:02
    Marc de Metz

     

     

    Ce qui me convient dans votre commentaire Gisèle, c’est d’y lire que vous aussi avez accepté de « renoncer » et que depuis vous ressentez que pour vous ce n’est pas plus mal, bien au contraire. Comme vous, il n’est plus question pour moi de me leurrer et j’apprécie de vivre sans aucune ingérence affective (la pire) et familiale (autre pire). C’est confortable de décider que ce qui peut avoir blessé, meurtri, abimé n’a plus de prise sur soi et qu’alors la vie est plus facile, plus sereine, plus portée vers un futur sans conflits stériles et inutiles… Bonne soirée, @mitié, Marc de Metz.

    9
    Lundi 26 Novembre 2012 à 19:39
    Marc de Metz

     

     

    Elle n’est quand même pas effacée de tous les esprits et heureusement.

    Par contre, ce n’est plus sur les frontons de la République qu’elle est légitime.

    Peu de la politique semble être capable de respecter cette devise.

    Elle l’est, à mon sens, plus… depuis six mois que pendant les cinq précédentes années.

    @mitié Covix, Marc de Metz.

    Bonne soirée à toi.

     

    8
    Lundi 26 Novembre 2012 à 17:36
    Marc de Metz

     

     

    L’intolérance des miens : elle m’a tellement coûtée !

    Mais c’était dans une autre période de ma vie.

    Je me suis « inventé » une foi qui n’est que ma loi.

    Elle me protège et me permet de vivre, satisfait voire heureux.

    Merci, bonne soirée, bises, Marc de Metz.

     

    7
    Lundi 26 Novembre 2012 à 14:46
    AUDOLY-NOURIAN

    j'avoue que là tu m'a émue j'en avais les larmes aux yeux dur dur l'intolérence heureusement que tu t'est relevé même sans la foi bises sincères MA

    6
    Samedi 24 Novembre 2012 à 22:38

    Bonsoir Marc, 

    Il est bien malheureux que cela soit (en dehors des politiques) que des dignitaires religieux portent haut l'intolérence... Cette belle devise hélas est vidé de sa substance qui devrait pourtant nous abreuver et que nous devons porter bein en nous.

    Bonne soirée

    @mitié

     

    5
    Samedi 24 Novembre 2012 à 14:21
    Anniclick

    Je lis tes réponses, grande curieuse que je suis. L'intolérance ... je pense qu'on en souffre tous un jour ou l'autre. Je n'ai d'intolérance que pour ceux qui me font souffrir sans raison, comme çà, gratuitement et qui m'obligent à changer de domicile, par exemple. J'ai pourtant essayer de leur parler à ces jeunes qui occupent ma cave et squattent mon entrée. Un jour qu'ils m'empêchaient de descendre, je me suis mise calmement à leur parler. Ils m'ont écoutée, on a discuté tranquillement puis leur chef a dit "c'est bon, laissez la passer", fièrement j'ai descendu les escaliers entre deux haies de loubards très dangereux !! même pas peur (tu parles ).

    Mais le surlendemain, par derrière, l'un deux m'a lancé un projectile. Je me suis retournée, l'ai regardé d'un air de pitié, de froideur et sans doute malgré moi, de haine. J'ai continué ma route en pleurant. Souvent on n'y peut rien. Il faut alors poursuivre sa propre vie, son propre chemin en essayant de trouver son bonheur ... ailleurs ...

    Ma fille aînée a tout quitté cette année, son mari, ses trois enfants, encore jeunes, son travail, sa ville, pour aller vivre avec son nouvel amour, dans une ville qu'elle a toujours aimé, Lourdes. Difficile d'accepter surtout qu'une maman s'éloigne de ses enfants. Cà va, ils ne sont pas malheureux, c'est l'essentiel. Je ne juge pas ma fille, c'est sa vie. Seulement je ne quitterai pas mon nord pour aller vivre auprès d'elle comme elle le souhaite. Mais c'est ma fille et je l'aime. 

    Je t'embrasse et te souhaite une belle balade avec Mireille, faudra nous raconter.

    Annick

    4
    Samedi 24 Novembre 2012 à 11:34
    Marc de Metz

     

     

    Je n’ai fait que réunir quelques mots qui me permettent, peut-être, d’être un peu mis à jour dans ce que je peux ressentir confronté à notre époque et société. Chacune de ses réflexions a fait l’objet d’un petit article publié, il y a déjà longtemps, sur ce blog. C’est le week-end où les marchés de Noël sont inaugurés. Très important évènement ici… Je dois rejoindre Mireille du Sablon pour une promenade dans ces marchés répartis dans plusieurs endroits du centre ville. Bonne journée Paquerette, @mitié de Metz, Marc.

     

     

    3
    Samedi 24 Novembre 2012 à 11:20
    Marc de Metz

     

     

    A quatorze ans je me suis retrouvé, dans une souffrance psychologique inouïe. Je venais de découvrir brutalement l’intolérance odieuse de mes parents envers moi. J’ai alors cessé de les aimer en basculant en une nuit d’une enfance extraordinaire, merveilleuse dans une adolescence bouleversée, abimée, humiliée.

     

    Je n’avais d’évidence pas assez subi d’intolérance de la part de ceux que j’aimais… A quarante cinq ans, ma fille aînée a fait le choix de se renier dans notre relation en me désignant brutalement comme socialement incorrect dans sa vie de jeune femme alors en train de rentrer dans sa belle-famille… Elle a effacé 26 ans d’amour et de complicité pour me faire disparaitre de sa vie d’adulte, j’ai accepté et nous ne nous sommes jamais revus.

     

    Sa sœur, de quatre ans sa benjamine a été blessée et choquée. Nous nous sommes alors encore plus rapprochés et pas quittés pendant les quatre années suivantes en vivant une relation exceptionnelle… Je n’ai été renié que l’année de ses 26 ans, celle de son mariage dans une famille décrite être malheureusement intolérante. J’ai accepté là encore. A l’inverse de sa sœur, elle a souhaité me revoir après plus de quatre ans d’un silence absolu.

     

    Je me rappelle avoir perdu ma voix pendant les dix premières minutes de nos retrouvailles tellement j’étais bouleversé (ma seconde fille ne s’est en fait jamais marié avec son fiancé pour la famille duquel elle m’avait renié…). Nous nous sommes vus pendant quelques mois, uniquement si elle, elle le souhaitait, uniquement le temps qu’elle, elle le souhaitait. Je ne l’ai plus vue depuis près de cinq ans.

     

    A l’intolérance, j’ai payé le prix fort car j’y suis confronté depuis mon adolescence de la part de ceux que j’ai aimés le plus au monde et que j’ai appris à désaimer pour survivre et vivre ensuite. Aujourd’hui je ne survis plus, je vis et je vis heureux car j’ai réussi à ne pas moi me renier, pour ne satisfaire que les autres.

     

    Personne ne peut nous relier mes filles et moi. Je vis donc dans l’ignorance la plus totale de ce qu’elles sont devenues et je peux l’avouer, cela ne me fait plus souffrir. Je ne vais plus jamais pouvoir pardonner à mes filles leur intolérance et si je les espère être très heureuses dans leur vie, je n’y ambitionne plus aucune place.

     

    @mitié et bises de Metz, Marc. Bonne journée Claudine. Ici c’est l’ouverture des marchés de Noël, je rejoins Mireille du Sablon pour les découvrir. Oui, ma vie continue et j’y suis heureux de l’autre côté de mes renoncements…

     

     

    2
    Samedi 24 Novembre 2012 à 09:17
    canelle/claudine

    En fait dans nos vies actuelles je crois que le pire à vivre c'est l'intolerance !

    S'occuper plus de la vie des autres que de la sienne est une chose qui me "saoule"comme diraient nos jeunes !!!

    Bises Marc

    1
    Samedi 24 Novembre 2012 à 08:41
    paquerette

    Eh bien, quelle inspiration pour un samedi matin au réveil!!!

    bon week end Marc

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