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    J’en rêvais depuis vraiment longtemps

    Voyages en bateaux jamais en avion

    Qu’en famille tous ces déplacements

    Je me connaissais qu’une solution

     

    A moi de finaliser cet espéré moment

    J’en ai eu des parents la permission

    Prix billet obtenu après atermoiements

    Séjour d’été fut propice à une invitation

     

    Quinze jours en Corse vécus joliment

    Au retour j’ai enfin vécu belle émotions

    J’étais passager du ciel vers continent

    Solitaire sans famille dans ma passion

     

    J’ignorai que le vol n’ira pas lentement

    Rapide traversée dans avion à réaction

    J’ai manqué d’une chose appelée temps

    A peine le loisir de vivre mes impressions

     

    Celles ressenties dans le bleu firmament

    L’avion s’est posé à Nice sans hésitation

    J’avais réalisé un rêve d’enfant adolescent

    Je ris au souvenir de ma grande frustration

     

    Oui, j’ai vécu extraordinaire contentement

    Je n’ai jamais oublié vingt minutes d’avion

    J’étais muni d’une revue pour aider le temps

    Dans ce vol elle ne fut d’aucune contribution

     

     


    Depuis l'été 1969, j’ai passé une petite centaine d’heures en vol.

    Aucun n’a jamais eu la même « saveur » que ce tout premier.

    J’aime voyager en avion, j’aime voyager en train, en voiture.

    Je n’ai plus l’occasion de voyager en bateau…




     

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    1962 Fort de France belle année celle de mes neuf ans

    Neuf ans âge où je chahutais souvent avec mon frère

    Frère toujours l’aîné alors plus grand plus fort que moi

    Moi soudain sans rien sentir je me suis retrouvé en sang

    Sang terrifiant abondant nous deux impressionnés affolés

    Affolés nous étions surtout de devoir montrer à parents

    Parents eux pimpants dans habits de soirée car invités

    Invités contrariés de par notre très grande faute d’enfants

    D’enfants point n’a eu de service spécialisé l’hôpital militaire

    Militaire le chirurgien en obligation de me recoudre langue

    Langue en deux ouverte réclamant intervention d’urgence

    Urgence imposa à tous que ce fut fait sans aucune anesthésie

    Anesthésie fut remplacée par bras vigoureux pour m’immobiliser

    M’immobiliser pendant pose d’une dentelle de fils dans la bouche

    Bouche recousue enfin et retour pressé à la voiture paternelle

    Paternelle fut la demande que je dise merci à l’homme chirurgien

    Chirurgien et parents bénéficièrent d’un retentissant « MERDE »

    «MERDE » mot totalement prohibé dans aimable famille d’officier

    Officier père honteux en plates excuses auprès de l’homme visé

    Visé par punition terrible je ne le fus pas car mère ne l’autorisa pas

    Pas mécontent ensuite de les voir partir rejoindre leur soirée officielle

    Soirée courte pour moi épuisé d’avoir tant hurlé quand recousu à vif

    Vif est encore le souvenir de cet épisode sanglant de vie d’enfant

    D’enfant très sage sauf en de rares occasions toujours cuisantes

     

     

     

    Non mes parents n’étaient pas vraiment des tortionnaires sans coeur !

    Ce "maudit" soir nous étions un samedi, l’hôpital militaire s’est imposé.

    Dommage qu'il ne disposait d’aucun anesthésiant convenant à un enfant.

    Il aurait été très dangereux d’utiliser un produit pour adulte.

    C’est bien cette situation qui m’aura fait éviter d’être puni à vie…

    En famille le « zut » n’était pas admis, alors un « MERDE »…

    J’ai eu neuf ans en 1962, nous vivions alors heureux en Martinique.




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    Pour soi le sentiment d’injustice est intime

    Intime comme l’est toujours une déception

    Déception inattendue devenant dérangeante

    Dérangeante dans ordonnancement d’amitié

     

    Amitié capable de superposer déconvenues

    Déconvenues habituelles dans toute relation

    Relation qui se mesure en plaisir et confiance

    Confiance bienveillante en complicité partagée

     

    Partagée en heures joyeuses malheureuses

    Malheureuses sont aussi attitudes constatées

    Constatées au fil de jours pourtant en amitié

    Amitié souhaitée supposée acquise appréciée

     

    Appréciée tant que l’on s’y sent en harmonie

    Harmonie indispensable dans moments choisis

    Choisis pour être parenthèses agréables sincères

    Sincères dans les propos échangés et attitudes

     

    Attitudes orchestrées par le plaisir d’être amis

    Amis en besoin d’être bien dans une relation

    Relation peut être parfois écornée par vexation

    Vexation intime en décalage avec les apparences

     

    Apparences trompeuses qui compliquent l’amitié

    L’amitié n’aime pas les attitudes déconcertantes

    Déconcertantes elles deviennent alors obstacles

    Obstacles deviennent alors ressenti d’injustice

     

    D’injustice intime en injustice sociétale je me sature

    Sature ma vie avec déception en addition à d’autres

    D’autres que j’ai moi naufragées dans des ruptures

    Ruptures en aveu de me refuser dans une injustice

     

    Injustice trouve lit dans comportement déplaisants

    Déplaisants sont agissements qui jettent le trouble

    Trouble devient relation remplie de contradictions

    Contradictions imposée en actes défaisant l’amitié

     

    L’amitié n’est pour moi juste que dans le partage

    Partage d’une envie et d’un savoir la faire bien vivre

    Vivre dans mutuelle confiance et sincérité avec l’autre

    L’autre lorsqu’il m’impose ses injustices me perd




     

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  • Que personne ne m’imagine avoir mérité cela

    J’ai été bicyclette de promenades joyeuses

    Avant je roulais fière vers d’autres beaux là-bas

    Maintenant je suis là en situation douloureuse

     

    Mauvaise rencontre j’ai faite en heure de minuit

    Je suis bicyclette violentée par nocturne vandale

    Inouïe fut la violence commise avant qu’il s'enfuit

    J’ai honte d’être autre victime d’actions infernales

     

    Les feuilles mortes veulent adoucir mon inconfort

    Je suis bicyclette victime d’un sordide individu

    En tapis elles me protègent du froid de dehors

    Tant d’humain sont déjà passés sans m’avoir vu

     

    Encore attachée je suis humiliée couchée à terre

    Je ne suis plus qu’une pauvre bicyclette outragée

    Je déteste le tortionnaire qui m’a laissée en misère

    Que personne ne m’ignore pleurer d’être blessée

     

     

     

    C’est Fuxy du terrier des renards qui nous propose de participer à un nouveau jeu d'écriture. Ce texte est celui de ma participation.

     

    Les règles sont très simples :

     

    - un texte inspiré de cette photo

    - un article sur notre blog avec notre texte

    - pas de limite de temps

    - envoyer notre texte en commentaire ou par mail au Terrier des renards

     

    Notre texte sera publié dans le terrier des renards, dans un article avec un lien vers notre blog.

     

    Une seule obligation pour les participants :

     

    citer et faire un lien vers le terrier des renards dans l'article concernant ce jeu sur notre blog.

     

    Le lien demandé par Fuxy est ici caché sous la photo de la bicyclette.

    Il vous dirigera vers l’article de ce jeu en écriture.


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    Source : Photo Internet.
       

     

    Baiser prélude d’une conversation entre

    amoureux

    Amoureux complices dans intemporel

    langage

    Langage intime sensuel érotique suggéré à

    l’autre

    L’autre dans sensations exquises partage ce

    dialogue

    Dialogue sans mot pour n’y servir que le

    bonheur

    Bonheur de converser avec l’amour dans un

    baiser

     

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    Dunes de sables en ondulations soyeuses

    Ciel haut en traîne de poussières dorées

    Désert avide que de la liberté des hommes

    Peuple séculiers en instance de modernité

     

    Fragiles palissades délavées par le sable

    Tamanrasset léthargique cité ocrée de vie

    Redevance en pluie jamais assez acquittée

    Destin ralenti par les excès de son désert

     

    Femmes parées de suffisance d’être belles

    Enfants teint soleil poussiéreux dans leur jeux

    Hommes fiers de leur vie passée hors tentes

    Peuples noble séculier en instance d’avenir

     

    Vie trop précieuse eau rare que gouttelettes

    Chameaux lourds en caravanes vers ailleurs

    Heures étoilées pour unique temps de route

    Voyage ralenti par les excès de leur désert

     

    Soirées chantées par les femmes entre-elles

    Hommes en proximité traditionnelle à l’écoute

    Enfants endormis dans des rêves douceur

    Peuple fier otage volontaire de sa tradition

     

     

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