• Instant d'année : Paris en vadrouille au cœur d'une immense minorité…


     



    Marcheurs défilant

    Chars exotiques

    Podium des fiertés exposées d’une immense minorité

     

    Spectateurs applaudissant

    Grimages esthétiques

    Fleuve humain éclaboussant Paris solidaire de sa fierté

     

    CRS canalisant

    Foule monolithique

    Mille visages sans regard suivent le long défilé chamarré

     

    Peuple photographiant

    Technologie numérique

    Archive d’une fête dans Paris trop pauvrement ensoleillé

     

    Mouvements bousculant

    Ambiance frénétique

    Foule file indienne pour forcer un fin passage la délivrant

     

    Bruit assourdissant

    Musique chaotique

    Sons d’aujourd’hui absents de mes souvenirs d’antan

     

    Décompte bouleversant

    Mémoire asthénique

    Amis d’avant emportés à jamais par la maladie odieuse

     

    Esprit chavirant

    Sentiment inique

    Sans eux je suis ici ce jour en solitude pourtant joyeuse

     

    CRS stationnant

    Foule identique

    Bruit fabriqué par la présence d’un immense nombre

     

    Souvenirs refluant

    Émotion antique

    Mémoire mienne dans cette fête restée en pénombre

     

    Jour désopilant

    Ambiance comique

    Gestion d’instants partagés dans des solidarités festives

     

    Retour éreintant

    Nocturne emblématique

    Contrevenante à nos habitudes dans ses heures tardives

     

     

    « A Metz l'amitié le permet...Test de connaissance : quel est le nom de ce monument ? »
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  • Commentaires

    6
    Mercredi 15 Juillet 2009 à 17:38
    Marc de Metz

    Vraiment désolé de ce très grand retard dans cette réponse à ton commentaire. C’est ici l’été et je suis plus que jamais occupé ailleurs que je ne peux l’être sur mon clavier… Mes amis(es) ne veulent pas que je leur refuse aussi ma compagnie l’été, à cause de ce blog, de vous…

     

    Je sais aussi Lmvie que tu y reviendras et je te le souhaite pour la vie. Je ne fais qu’y passer, qu’aimer Paris le temps de mes séjours et revenir à Metz là où est ma vie dans une ville que je trouve même après Paris largement assez belle pour moi. Je t’embrasse, @mitié de Metz. Marc.

    5
    Mercredi 15 Juillet 2009 à 17:23
    Marc de Metz

    Vraiment désolé de ce très grand retard dans cette réponse à ton commentaire. C’est ici l’été et je suis plus que jamais occupé ailleurs que je ne peux l’être sur mon clavier… Mes amis(es) ne veulent pas que je leur refuse aussi ma compagnie l’été, à cause de ce blog, de vous…

     

    Sujet qui me touche aussi Fabienne et je sais que tu le sais bien. Merci pour ce commentaire là. Il me fait très plaisir car il n’attire pas beaucoup les commentaires… Je t’embrasse, @mitié de notre Metz. Marc.

     

    4
    Mercredi 15 Juillet 2009 à 17:17
    Marc de Metz

    Vraiment désolé de ce très grand retard dans cette réponse à ton commentaire. C’est ici l’été et je suis plus que jamais occupé ailleurs que je ne peux l’être sur mon clavier… Mes amis(es) ne veulent pas que je leur refuse aussi ma compagnie l’été…

     

    Tout ce que tu détestes dans Paris, moi je m’en accommoder car ce n’est jamais pour longtemps. Mais sans m’en rendre compte, je rentre à chaque fois complètement « fourbu ». Je crois même que c’est ce que tu détestes de Paris qui moi me fait apprécier d’y être un peu et surtout d’en revenir. Je t’embrasse, @mitié, Marc de Metz.

    3
    Mardi 7 Juillet 2009 à 15:21
    Lmvie
    Maladie...
    Soutien et compréhension

    Paris unique, paris pour toujours paris vers où je retournerai un jour,je le sais.

    Je t'embrasse
    2
    Mardi 7 Juillet 2009 à 11:00
    fabienne
    quelle envolée de mots!!!magnifiques et bien sùr.....sujet qui me touche.
    Bisous Marc et à Vendredi impatiemment! 
    1
    Mardi 7 Juillet 2009 à 09:38
    Violette dame mauve

    J'avoue que je suis bien contente de ne pas habiter dans Paris. j'ai fait ce choix il y a longtemps, pour mes enfants et je ne le regrette pas. j'aime la vie dans les rues mais pas les bousculades ni l'indifférence totale qui règne dans la capitale. Tout le monde court, sans un sourire, se bouscoulant les uns les autres pour arriver les premiers au métro, dans les bus, sur les places de parking... Tout est trop impersonnel.
    Bonne journée
    Bisous
    Violette

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