• Fêtes des mères et des pères...

    Fête des mères 1 Marc de Metz 2011

     

     

     

      

    Hier j’ai trouvé cette petite rose abandonnée

    Elle m’a fait penser aux deux mères de ma vie

    Celle que j’ai eu enfant et celle de mes enfants

     

    Par la fête des mères je ne suis plus concerné

    Chacune de ces mères a mis ma vie en soucis

    Heureusement cela est dans passés d’antan

     

    Je vis cette fête que dans des souvenirs fanés

    Je n’ai jamais demandé à ces mères aucun devis

    Pourtant le prix de leur désamour reste révoltant

     

    J’ai eu dans des passés deux mères effacées

    A la première je dois une vie en souvenirs rassis

    A la seconde je dois d’être privée de mes enfants

     

    J’ai trouvé une petite rose hier dans Metz oubliée

    Peut-être qu’un enfant est ici en révolte lui aussi

    S’il existe je pense à lui à partir de maintenant

     

    J’ai encore connu deux pères dans ma vie invités

    Le mien enfant et celui que j’ai été longtemps aussi

    Aucun de ces deux pères n’existe plus dorénavant

     

     

     

     

    Fête des mères 2 Marc de Metz 2011

     

     

     

     

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  • Commentaires

    22
    sumadrad
    Dimanche 5 Mai 2013 à 22:23

    je ne suis pas surpris de ta réponse...ni choqué...tu sais....   je sais ...ami ..je n'ajouterai rien...on pourrait en parler tous les deux jusqu'à demain.....nous aurons certainement l'occasion dans nos vies ...je l'espére.....dépasser nos mots ...dans nos maux...l'amitié c'est aussi cela marc....pas de david , pas de goliath....deux amis...la philosophie ......si tu le veux bien....bonne soirée à toi.....
    sumadrad.claude

    21
    sumadrad
    Dimanche 5 Mai 2013 à 22:23

    si ces deux péres et si c'est deux méres comme tu le dis n'existent plus maintenant...ce sont des mots....sur tes maux....de douleur d'amour...  car ils existent toujours dans ton coeur .... la sensibilité de ton être les rejetent .....mais ton coeur de pére les garde....et toute ta souffrance est là ....bien vivante même si tu t'en défends...l'amour ne meurt jamais marc...il continue de brûler en toi ....même s'il est mort comme tu le dis il est mort au quotidien car tu as su (comme je l'ai fais moi pour une situation différente) tu as su te créer une carapace au quotidien pour vivre en donnant le change...il fallait le faire c'est une obligation sinon la vie serait invivable....il fallait que personne ne voit ce qui se cache derriére toi...tu l'as fais , je l'ai fais....je te l'ai dis.....mais tu aura toute ta vie cet amour qui continuera à te faire souffrir....;sinon tu n'en parlerais pas si bien et avec autant de douleur... c'est la douleur de l'amertume, la douleur de l'abnégation, c'est aussi une douleur de notre faiblesse à continuer d'aimer....;et hier marc je peux te dire que j'ai pensé à toi....et cette rose elle à les épines de ta souffrance ....celui aussi de l'incompréhension de ne pas avoir était compris et de ne pas avoir eu cet amour qui te manque et qui te manquera jusqu'à la fin de ta vie.....excuse je parle je parle......mais tes mots m'ont profondément touchés....quelque part je me sentais un peu en toi ce qui.....me fait aussi dire parfois des mots sur mes maux......amitiés ami marc
    sumadrad.c

    20
    Jeudi 2 Juin 2011 à 23:16
    Marc de Metz

     

     

    Oui, je ne suis pas du tout mécontent d’avoir fait ce deuil.

    « Heureusement » pour moi que d’autres deuils terribles m’ont aguerri pour ne pas qu’à son tour il me brise et peut-être me décime.

    Je vis actuellement sans plus aucune famille dans ma vie, mais j’y vis sans y manquer d’amis(es) et sans y être seul… @mitié et bises de Metz, Marc. Bonne nuit.

     

    19
    Jeudi 2 Juin 2011 à 18:31
    flipperine

    et heureusement que tu as fait le deuil de ce passé et que tu as trouvé des amis charmants sur qui tu peux compter

    bises

    18
    Mardi 31 Mai 2011 à 19:10
    Marc de Metz

     

     

    Je sais que nous avons tous droit à NOTRE histoire et de choisir de vivre adulte qu’en fonction d’elle. Je n’arrive pas, plus à croire qu’il faille pardonner, qu’il faille tendre l’autre joue, qu’il faille aimer au-delà de ses propres limites. Je ne demanderai jamais à personne de me comprendre, juste à tout le monde de ne pas me priver de ma légitimité de vivre en fonction de mon histoire… Je t’embrasse, @mitié de Metz, Marc. Bonne soirée Mireille.

    17
    Mardi 31 Mai 2011 à 07:49
    Mireille du Sablon

    bonjour Marc,

    en lisant tes réponses à tous ces commentaires, je comprends mieux  l'attitude de rejet  de F......s vis à vis de sa mère, même si j'ai beaucoup de mal à l'admettre ...tout comme d'autres rejets d'ailleurs! l'histoire de vie appartient à chacun (e).

    bonne journée, bisous de Mireille du Sablon

    16
    Mardi 31 Mai 2011 à 06:34
    Marc de Metz

     

     

    L’amitié c’est surtout ne pas se risquer à faire prendre à l’ami des vessies pour des lanternes… J’apprécie ton commentaire, j’y adhère l’ami. Bonne journée, Marc de Metz.

    15
    Mardi 31 Mai 2011 à 06:33
    Marc de Metz

     

     

    Bonjour Mamoune. C’est devenue jeune adultes que mes deux filles, chacune alors âgée de 26 ans et à quatre ans d’écart m’ont rejeté, écarté, renié… C’est après m’avoir adoré comme papa, comme père, m’avoir dit souvent qu’elles étaient si heureuses dans notre relation, qu’elles ont choisi de m’évincer de leur vie de femme lorsqu’il s’est agit pour elle deux d’entrer dans une belle famille.

    Cela est encaissé, digérée, accepté car je n’ai plus jamais vu ma fille aînée depuis l’été 1998. Je n’ai vu ma seconde fille, après notre rupture de juin 2002 au moment de se marier, qu’en octobre 2006, à sa demande et célibataire car elle ne s’était en fait pas mariée en 2002. Mauvaise année que celle de 2007 car nous étions des étrangers et n’avions rien à partager et ma fille m’a imposé « je ne te vois que si moi je veux, quand je veux et le temps que je veux ». Nous ne nous voyons plus depuis décembre 2007 et j’ai retrouvé ma sérénité…

    Ma mère est morte en novembre 1985, je n’ai encore pas été attristé par ce décès instantané.

    La mère de mes enfants elle vit mais je ne l’ai plus revue depuis l’été 1998 et je n’envisage pas de la revoir jamais.

    Oui, j’ai aidé à la construction de me filles pendant une trentaine d’années.

    Adultes elles m’ont renié, je suis devenu socialement incorrect dans leur vie de femme.

    Surtout, ne m’imagine pas être là déchiré, accablé, humilié… Tout va bien. @mitié de Metz, Marc.

     

    14
    Lundi 30 Mai 2011 à 19:53
    Marc de Metz

     

     

    Ma mère n’est plus des nôtres depuis le 14 novembre 1985.

    La mère de mes enfants n’est plus dans ma vie depuis l’été 1998.

    Une simple rose oubliée m’a fait écrire ces mots là.

    Je ne me serais pas autorisé à les publier le jour de la fête des mères.

    Mais ils sont l’expression du devenu pour moi des fêtes des mères et pères…

    Tout va bien, oui, pour moi tout va bien… @mitié et bises de Metz, Marc.

     

    13
    Lundi 30 Mai 2011 à 19:36
    Marc de Metz

     

     

    Tu sais beaucoup de moi l’ami.

    Je n’en suis pas surpris.

    Tes mots sont authentiques, justes.

    Oui, tous me touchent aussi.

    Mais comment pouvoir te dire, vous dire :

    je ne suis plus en souffrance, plus en vexation, plus en humiliation.

     

    J’ai besoin de parler de mes maux pour être certain que je n’en ai plus honte.

    J’ai besoin de parler de mes maux pour ancrer en moi mes renoncements qui sont définitifs.

    Je n’ai pas l’impression d’abuser de ces mots qui parlent de mes mots ici dans mes textes.

    Mes parents sont morts, ils ne me dérangent jamais plus… Mes deux enfants sont devenues des étrangères et leur absence n’est plus qu’une abstraction.

    Je dois là peut-être préciser que PERSONNE autour de moi ne me relie à elle !

    Avoir été rejeté, sanctionné, éloigné, renié par elle deux signifie que je ne sais PLUS RIEN d’elles. Elles sont évanouies dans l’abstrait car je ne SAIS RIEN d’elles…

    En plus je suis incapable de pardonner l’impardonnable…

    L’ami, les concernant, je n’ai plus qu’une colère muette, constante, enfouie, diffuse, sourde qui ne m’empêche jamais d’être heureux dans ma vie sans elles.

    L’ami, je n’ai plus jamais envie de les revoir : nous sommes des étrangers…

     

    Je ne crois pas moi que l’amour résiste à tout, bien au contraire, je ne le considère ainsi, il n’est amour qu’avec des réponses….

     

    J’ai bien lu ton commentaire, tes mots, ils sont très beaux, mais ils ne me décrivent pas celui que je sais être devenu et que je vais rester… @mitié de Metz, Marc. C., je me sers des souvenirs de père pour me vider la tête tous les soirs, et je m’endors très vite. Ils sont devenus si lointains, qu’ils ne sont plus précis, cela me réconforte et me sature d’une paternité heureuse qui ne sera plus JAMAIS à ma portée. Je ne le souhaite pas, jamais… Je n’ai surtout pas envie d’être hostile, odieux, méchant vis-à-vis de mes filles… @mitié, bonne soirée l’ami. Que rien, surtout ne te perturbe dans cette réponse, car rien, plus rien ne me blesse, ne me diminue, ne m’humilie, ne me fait peur, ne me transforme en victime, bien au contraire.

    Marc de Metz.

     

    12
    Lundi 30 Mai 2011 à 19:12
    Marc de Metz

     

     

    Oui, même abandonnée, une petite rose encore très belle.

    Triste de la découvrir là, re en train de flétrir sous le soleil que nous avons ici

    @micalement de Metz, Marc.

     

    11
    Lundi 30 Mai 2011 à 19:04
    Marc de Metz

     

     

    Je ne suis plus fragile, je ne peux plus être brisé, je ne peux plus être rejeté et renié, par personne. Je suis fort, inatteignable, protégé, car j’ai renoncé à ces personnes que j’ai aimées mais qui n’ont pas voulu de moi toute leur vie. Je suis sûr de moi, je suis « fier » de moi, je suis rassuré par moi de n’être pas en train de quémander le droit d’être aimé en retour de mon amour. J’ai tué cet amour ! Il le fallait pour vivre, survivre. Cela s’écrit en moins d’une minute, cela s’obtient en une trentaine d’années !

    Je suis armé jusqu’à la mort pour ne plus vouloir mourir à cause de personne, sauf de moi si je devais le décider…

    Je suis si peu enclin à pardonner en plus ! Désolé pour les autres, je m’accorde à vie le droit de vivre séparé, débarrassé, désencombrer de ces personnes que je n’aime plus que dans mes souvenirs d’avant mes douze ans concernant mes parents et dans ceux d’avant que mes deux filles me renient à quatre ans d’écart. J’avais quarante cinq ans quand j’ai perdu l’aînée, j’avais quarante-neuf ans lorsque sa sœur m’a imposé la même rupture.

    Je suis entier et entièrement certain de ne plus jamais accepter de PERSONNE de n’être pas aimé et respecté, et souhaité dans une vie.

    Merci l’ami pour ce commentaire, j’ai hâte que nous en parlions si cela devait se faire un jour… @mitié de Metz, Marc.

     

    10
    Lundi 30 Mai 2011 à 18:50
    Marc de Metz

     

     

    Ma mère est morte tout d’un coup, subitement.

    Je n’ai jamais encore ressenti qu’elle me manquait.

    Je n’ai encore jamais ressenti de la tristesse.

    Je n’ai jamais encore pleuré sa mort.

    Je ne pense que très rarement à elle.

    Elle est morte à la mi-novembre 1985.

    Je n’ai encore jamais eu le besoin de lui demander POURQUOI ?

    C’était déjà trop tard lorsque j’ai quitté leur famille en 1971.

    Je ressens que si elle était vivante, je refuserais de lui demander des comptes.

    Je n’ai pas eu envie de le faire avec mon père qui est mort en janvier 2009.

    C’est à l’adolescent qu’ils ont tous les deux voulu briser qu’ils auraient du répondre, pas à moi, celui devenu adulte malgré eux.

    Ces deux parents ont vécu loin de moi car j’ai vécu à plus de 900 km d’eux depuis 1971, eux à Toulon, moi à Metz.

    Je ne ressens pas que tu te sois mêlée de quelque chose qui ne te regarde pas, bien au contraire.

    Je t’en remercie, @mitié et bises de Metz, Marc.

     

    9
    Lundi 30 Mai 2011 à 18:46
    Mamoune

    bonsoir Marc,

    je viens de lire ton texte tellement triste, je comprends ta blessure, il n'est jamais trop tard pour retrouver l'amour de tes enfants, ils ont besoin de toi pour se construire, devenant adultes, ils comprendront peut-être , je le souhaite, quand à ta maman, il serait heureux qu'elle pense à son fils, je ne paux pas comprendre une femme qui agit comme ça!!

    Ton coeur est grand et généreux, croyons aux bonnes choses...

    bien amicalement

    Mamoune

    8
    Lundi 30 Mai 2011 à 18:41
    Marc de Metz

     

     

    Je n’ai jamais ignoré avoir été le seul adolescent blessé à mort par ses parents. Les miens n’étaient pas des parents à coups et raclées et brutalités qui laissent des traces, mais leurs violences psychologiques, bien entendu, rien ne me les fera jamais oublier. Je n’ai jamais eu envie d’écrire un livre, ni de me raconter d’un début à une fin car ma vie est une réflexion sans fin mais je l’affirme sans aucune nouvelle souffrance. Je ne suis pas Zola qui a été mon écrivain « favori » lorsque j’avais de 11 à 14 ans… Je que je sais avoir appris c’est : aimer l’autre ne suffit pas pour être aimé ! Tout va bien, j’ai tué tous mes fantômes et j’aime en parler de temps en temps car je ne les renie surtout pas… @mitié Bruno, bonne soirée de Metz.

    7
    Lundi 30 Mai 2011 à 18:31
    Marc de Metz

     

     

    Je témoigne juste, mais comment réussir à vous faire comprendre que j’ai accepté cette situation et qu’elle ne me bouleverse plus jamais. Elle fait simplement partie de moi et je ne la laisse plus jamais me submerger de peine… Ma mère est morte à la mi-novembre 1985 et je n’ai encore jamais ressenti sa disparition comme une souffrance et ou une absence. Je n’ai plus jamais eu aucun contact avec mon ex-femme depuis 13 ans et jamais rien, absolument rien ne me fera accepter de la revoir. Mon père est mort en janvier 2009, je n’ai pas été à son enterrement et jamais encore je n’ai ressenti le moindre regret d’avoir refusé d’y participer. Non Marielle, je ne suis ni bouleversé, ni peiné, ni en détresse. Je suis, je me sens libéré… Je t’embrasse, @mitié de Metz, Marc. Bonne soirée amie.

    6
    Lundi 30 Mai 2011 à 17:23
    Marielle

    J'ai beaucoup de peine pour toi Marc, j'ai pensé à toi hier...alors tu crois que ta mère n'a pas penser à toi...comme le dit Sumadrad, l'amour ne meure pas, si elle n'est plus présente elle vous ronge de l'intérieur...Oh ! Marc , toi qui a si bon coeur, n'y a t-il pas un moyen pour oublier cette rancoeur...je te le souhaite  de toute mon amitié, de toute mon affection....

    Je t'embrasse , amitié d'une maman du Berry, Marielle. 

     

     

    5
    Lundi 30 Mai 2011 à 13:47
    bruno

    de nos vies on ferait bien vite du Zola, nos chemins de vie qui se croisent nous font nous rencontrer, nos blessures nous raconter en silence , car cette pudeur qui nous va si bien parle davantage que notre langue quand elle est comprise!je crois que les ames qui se rencontrent ici on beaucoup de choses à partager, je suis heureux de les lire car en filigrane on lit le mot AIMER!

    4
    Lundi 30 Mai 2011 à 13:33
    cacao

    Ton histoire m'a fait de la peine pour toi, Marc. Essaie de panser tes blessures morales du mieux que tu peux. Je me permets de te donner un avis, qui vaut ce qu'il vaut : je pense que tu devrais essayer de refaire un bout de chemin vers ta mère. Car lorsqu'elle ne sera plus là (je suppose qu'elle n'est plus très jeune) tu risques de te poser des questions et de te reprocher de n'avoir pas fait une tentative, du moins pour vous expliquer. Attention ! Je ne te dis pas de passer ta vie à aller la voir. Une fois suffirait. Tu pourrais lui dire calmement pourquoi tu lui en veux, et elle aussi. Pardon de me mêler de ce qui ne me regarde pas. C'était juste pour éventuellement t'aider. Sincères amtiés. Grosses bises.

     

     

    3
    Lundi 30 Mai 2011 à 13:32
    bruno

    mon coeur saigne quand tu te devoiles, mes yeux s'embuent, mais je suis heureux ,heureux de te voir derrière cette carapace si fragile mais si bien construite à la fois! Je me demande (et ceci sans point te consoler) s'il vaut mieux subir une mère castratrice plutot qu'une mere absente: va trouver un juste equilibre entre toutes ces frustrations que la vie nous impose! mais n'est-ce point cela qui fait notre force aujourd'hui?je suis fier de te connaitre , et deviner cette force qui est en toi que toi seul a decuplé de par ta ténacité, ta volonté, même si parfois on est allé au bord du precipice,la main que tu nous tend est une main salvatrice! tu existes avec tes blessures, ,les cicatrices sont eternelles mais elles refletent la beauté de ton âme! 

    2
    Lundi 30 Mai 2011 à 13:01
    sandrine

     

    trop belle pauvre fleur ;'( dommage mais j'aime bcp ce type de fleur a une belle odeur et aussi un bon couleur ;)

    1
    Lundi 30 Mai 2011 à 08:12
    Mireille du Sablon

    Bonjour Marc,

    ....elles ne méritent même pas cette rose fanée,

    c'est dommage car elles ne savent pas ( ou plus ) le bonheur d'être mère et de le partager quand c'est encore possible !

    Bonne journée et gros bisous de Mireille du Sablon.

     

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