• De l'utilité de savoir renoncer...

    Avatar-Pens-es-29-08-2009.jpg

     

     

     

     

    Dans mes renoncements je suis grand voyageur

    J’y vis en refus de céder ma vie à mes naufrageurs

     

    Dans mon présent je ne me suis déshabillé de rien

    J’y choisis de considérer ceux d’avant en vauriens

     

    Trop de moi a sombré dans un océan d’humiliations

    Personne ne réussit plus à m’imposer sa perversion

     

    Je suis libéré dans le vide salvateur de leur absence

    D’eux à jamais je me suis mis en définitive abstinence

     

    En mes heures sans eux je m’invente des bonheurs

    Aucun d’eux n’est l’ami d’un moi enfin que libérateur

     

     

    Je me suis servi de ces mots pour répondre à un commentaire

    Ils n’ont que mes certitudes du moment comme commanditaire

    Je les considère à jamais et pour moi seul n’être que salutaires

    Vivre pour moi dans un bonheur légitime est chose élémentaire

     

     

     

     

    « Haïku : Sans oubli...La Moselle / Terre de beautés... »
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

  • Commentaires

    20
    sumadrad
    Dimanche 5 Mai 2013 à 22:32

    on ne doit son salut que par sa propre volonté , de continuer à vivre en se créant une carapace ....un peu pour sauver sa face ou cacher les faiblesses de sa sensibilité.. et du mal que l'on ne veut plus subir.....tout être humain souffre forcément......mais il faut savoir dominer .....ce qui à humilier son esprit et son âme....et renaître .....mais aussi apparaître celui qui .....a à son actif ....l'intégrité de son être............bon courage marc ami de metz......

    amitiés

    sumadrad

    19
    Mercredi 27 Avril 2011 à 07:05
    Marc de Metz

     

     

    Oui, c’est bien par ce processus qu’il est possible de cesser de se faire du mal… Il est long ! Il est indispensable ! Il est même souhaitable ! @mitié et bises de Metz, Marc.

    Bonne journée.

     

    18
    Lundi 25 Avril 2011 à 19:06
    flipperine

    et il n'y a que nous qui pouvons nous faire plaisir et apprécier ce plaisir et être soulagé

    bises

    17
    Mercredi 20 Avril 2011 à 18:28
    Marc de Metz

     

     

    Oui, c’est douloureux, mais après c’est si positif ! C’est même, pour moi : très réparateur ! Je regrette d’avoir vécu des années sans avoir compris que renoncer c’était salvateur ! @mitié de Metz, Marc. Je t’embrasse Marielle. Belle et douce soirée dans ton Berry.

    16
    Mercredi 20 Avril 2011 à 14:39
    Marielle

    Renoncer...utile oui...mais douloureux aussi...

    Bisous, Marielle.

    15
    Mercredi 20 Avril 2011 à 07:55
    Marc de Metz

     

     

    Comme j’aimerais pourvoir mettre en avant les mêmes choses que toi car cela semble si simple et si porteur d’amour, d’espoir et d’optimisme. Mais ce n’est pas ce que je sais faire car je ne me sers de rien d’autre pour : être, ressentir, décider, recevoir, partager, accepter que de ce que j’ai du trouver en moi pour survivre broyé par mes deux parents… Je comprends et j’aime l’idée que d’autres que moi soient dans les très belles dispositions qui sont les tiennes, elles sont idéales et je les sais être porteuses de bonheur, de joie, de contentement, d’acceptation et d’amour.

    Ce qui m’importe, c’est de ne vivre plus que dans mes limites et de ne le faire que pour me privilégier après, depuis que j’ai accepté de n’avoir plus d’obligations contractuelles avec le monde entier…  Merci pour ce très long commentaire et si je peux apprécier le très beau message qu’il contient, je ne vais pas, incapable de le faire, l’autoriser à me faire douter que je ne devrai pas me donner le droit de porter sur mon monde un regard très différent du tien sur le tien et le mien. J’ai un regard personnel, tu as un regard universel et cela fait notre différence…

    @mitié Corinne, de Metz, Marc.

    Bonne journée, nous la passerons encore en juillet, toi à Nancy, moi à Metz.

    Merci….

     

    14
    Mercredi 20 Avril 2011 à 07:43
    Marc de Metz

     

     

    J’ai vu là ta demande de nous rejoindre parmi les Architectes d’intercoeurs. Je m’en occupe dans l’après-midi après mon retour du boulot… Je tacherai aussi d’aller découvrir ce blog dont tu me parles. Je crois que ce qui compte, ce qui a compté pour moi, c’est en effet de mesurer que l’on peut mieux vivre après avoir accepté de désaimer dans sa vie celles et ceux qui n’y sont que toxiques et cela nous savons tous le ressentir…. @micalement, Marc de Metz.

     

    Je sais aussi que de dévoiler son intime à des proches, c’est leur donner du pouvoir sur nous ! Reste à savoir ce qu’ils sont capables d’en faire de ce pourvoir : s’en servir pour nous asservir ou s’en servir pour nous libérer ? Cela, nous l’apprenons bien vite et alors il n’est pas utile pour moi de s’attarder dans des souffrances, des humiliations, des mesquineries, des jugements… On y vit que très mal et jamais pour soi !

     

    13
    Mercredi 20 Avril 2011 à 07:06
    Marc de Metz

     

     

    Je ne veux n’être dans ces mots que l’ambassadeur de celui que je suis : aujourd’hui ! Je comble avec eux le vide des personnes de mon sang qui ne font plus partie de ma vie et qui n’en feront plus jamais partie. Pendant ce temps, le temps passe et il est mon meilleur complice dans cette vie sans aucune famille ni celle de naissance, ni celle créée par mon mariage ! @mitié de Metz, Marc. Bonne journée Covix.

    12
    Mardi 19 Avril 2011 à 23:23
    cronin

    Bonsoir Marc,

    Merci de ce partage intime... en mots, ici délivrés, Marc. Fermer la porte intérieure de son coeur, contre toute attaque extérieure, est un choix personnel, qu'il faut respecter, en toute intimité d'un individu...chacun est libre arbitre de sa vie, de ses choix personnels... chacun à sa propre nature, et se forge sa carapace, chacun à son vécu, ses expériences, douloureuses, ou joyeuses... la nature humaine, est faite d'ombre et de lumière, Marc, nous vivons avec notre passé, et il faut se reconstruire, soi-même, mais ma foi en la vie, me dit, que même l'oiseau, aux ailes brisées, peut réapprendre à voler... que même un jardin d'ivraie, peut renaître, aux fleurs, dans un jardin de vie, je vois, de belles photographies, pleines de vie, de fleurs, un beau regard, qui sonde ce monde, qui fait d'un d'homme, aimer la vie, malgré ses blessures, voilà, aussi, ici en partage, chaleur et amitié,... même un arbre mort, peut renaître sous la sève de la vie, en moi, chante toujours l'amour malgré tout, malgré les maux, j'y crois, pour moi-même, pour les autres, est-ce une faiblesse ? Non, ma porte du coeur, est ouverte, afin d'y faire entrer la lumière... je te remercie pour ces mots, reçois ma rose en toute amitié, n'y voir, point de jugement, juste un partage, sincère, sur ceux-ci, belle et douce soirée à toi Marc ! Le soleil brillait sur Nancy, il faisait chaud aujourd'hui, la vie respire, chante, et s'illumine sous notre regard... Amitié, Corinne (Cronin)

    11
    Mardi 19 Avril 2011 à 21:40
    ceciliabulle-bulle-b

    Merci de ta réponse. Je comprends.

    J'ai appris qu'on ne pouvait dévoiler son intime à ses proches.

    Je le fais dans ce blog pour m'en libérer. Et puis il y a le psy.

    Un blog "La plumée d'encre"...l'auteur a une vision de la vie très proche de la tienne. Pas nécessairement dans ses écrits mais dans sa vision de la vie à travers quelques échanges que j'ai pu avoir avec lui.

    Ne pas attendre des autres. Se dire que l'on en est libre. Oui.

    Bonne soirée

    10
    Mardi 19 Avril 2011 à 20:16

    Bonsoir Marc,

    Savoir ce faire la tortue, sans rentrer sa tête, au contraire la montrer bien haute... cest une belle défense qui honore tes propos.

    Bonne soirée

    @mitié

     

    9
    Mardi 19 Avril 2011 à 19:01
    Marc de Metz

     

     

    Si quelqu’un doit y trouver de l’égoïsme, dans cette dernière ligne, qu’il sache que je le revendique pleinement concernant ce besoin élémentaire et vital ! Je me suis installé dans MA religion, celle qui me fait vivre heureux de l’autre côté d’une vie ébouillantée par des relations destructrices et je suis heureux d’en être l’unique adepte et de n’y répondre que de mes actes, que de mes pensées, que de mes certitudes, uniquement vis-à-vis de moi seul… Merci pour ton commentaire Mireille. Bonne soirée, @mitié et bises de Metz.

    8
    Mardi 19 Avril 2011 à 18:23
    Marc de Metz

     

     

     

    Merci pour ce commentaire.

    Je ne sais pas si j’ai acquis de la sagesse !

    Je sais que j’ai acquis le savoir me protéger de tous…

    Je sais le faire et je me délecte dans ce savoir imposé à tous !

    Il m’est précieux et me libère de moi et accessoirement d’autres…

    Je suis allé te lire, je n’ai pas réussi à te laisser un commentaire.

    Je n’ai pas voulu, sous tes écrits écrire une banalité pour ne pas avoir compris tes propos.

    Ils sont terriblement intimes, j’ai du mal à me glisser dans l’intime des autres car le mien est muselé pour me protéger.

    Amicalement, Marc de Metz.

    Bonne soirée.

     

    7
    Mardi 19 Avril 2011 à 17:55
    Marc de Metz

     

     

    Merci Cacao.

    Quelques uns de mes mots !

    Mes passés me permettent de les écrire.

    J’essaye de ne pas en abuser trop souvent…

    @mitié et bises de Metz.

    Marc.

     

    6
    Mardi 19 Avril 2011 à 13:47
    Marc de Metz

     

     

    Je me réinvente l’intégrité de mon « moi » en permanence. Cela se fait au détriment de tous les clichés qui prétendent rythmer les bons usages du sacrifice de « soi » pour ne satisfaire que les autres ! Bien sûr l’ami que je véhicule mes passés et les personnes qui en font partie. Je n’oublie rien mais je ne laisse plus personne me faire du mal ! J’ai donné au-delà de toutes les convenances, au-delà de toutes mes envies, au-delà de tous mes efforts… Là, je suis celui qui écrit ces mots pour me rendre inaccessible à qui me souhaiterait dans sa vie en dehors de la mienne ! Merci l’ami pour ce commentaire, je me sais par toi être lu jusqu’à l’âme et cela ne me déplait pas… @mitié de Metz, Marc. Bonne journée à toi.

    5
    Mardi 19 Avril 2011 à 13:35
    Marc de Metz

     

     

    J’ai subi de force et très tôt dans ma vie d’adolescent, trop de prétentions de trop de personnes de mes familles (celle où j’ai été enfant puis dans celle où j’ai eu, adulte, deux enfants) de m’exiger m’aliéner à leurs seules exigences, pour les mériter ! Pas de chance pour ces gens-là, blessé à mort par mes parents, j’ai survécu ! Depuis, de plus en plus sûr de moi, je sais écrire ce que je ressens avec ces mots. Ils, ces gens, ne me donnent plus jamais aucune envie d’en écrire des différents après avoir été blessé mais plus à mort par mes enfants ! Merci de ce commentaire, @micalement, Marc de Metz. Bonne journée.

    4
    Mardi 19 Avril 2011 à 13:09
    cacao

    Bonne réaction, très bien exprimée et explicitée. Bises. 

    3
    Mardi 19 Avril 2011 à 11:16
    ceciliabulle-bulle-b

    Bonjour,

    voilà des propos qui sont évocateurs à ma réflexion actuelle. Je travaille à cela. Je n'est pas encore atteint ce sommet...une forme de sagesse. Merci pour ce partage.

    2
    Mardi 19 Avril 2011 à 10:50
    Mireille du Sablon

    bonjour Marc,

    j'aime beaucoup ta dernière phrase !

    et ce n'est surtout pas de l'égoisme !

    bisous, Mireille du Sablon

    1
    Mardi 19 Avril 2011 à 10:30
    Litteratus

    Beaux mots pour s'opposer à l'aliénation de l'Autre !

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :