• D'autres mots dans d'autres parenthèses...

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    Aucune famille autour de ce déjà passé Noël

    Pas l’ombre d’un d’une relié à moi par le sang

    Pourtant les heures en réveillon furent belles

    Entourées d’amis dans le rejet de mes avants

     

     

    Point de Noël partagé avec mes deux enfants

    Aucun cadeau de filles à faire en choix délicat

    Heureux Noël dans un temps mis en paravent

    De mon côté la peine ne m’impose aucun dictat

     

     

    Amitié précieuse en moments heureux pour moi

    Noël ne me raconte que le désamour des miens

    Ma vie les relègue entre parenthèses sans émoi

    Vide d’eux d’elles apprivoisé en sérénité me tient

     

     

    J’ai eu le cœur attablé avec des amis chaleureux

    L’esprit loin dans des Noëls en beaux souvenirs

    Chaque instant partagé cette nuit m’a fait heureux

    Merci à vous compagnons joyeux de ces plaisirs

     

     

    Chanceux je me sais être de vivre en belles amitiés

    D’autres seront seuls dans autre nuit de réveillon

    Tristes heures solitaires dans des heures isolées

    Je pense à vous dans un partage de vos émotions

     

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  • Commentaires

    16
    juliet
    Dimanche 5 Mai 2013 à 23:55
    juliet
    Cet article et ces commentaires m'interpellent, car, j'ai failli partir passer Noel seule....
    En une semaine, je me suis brouillée avec mon mari, ma fille et ma mère...
    Ma fille a du penser à ses enfants car elle m'a appelée 3 jours avant Noel...
    Ma mère a appelé aussi..Nous avons essayé de faire bonne figure......Là-dessus, j'ai ramassé une bonne crève...Bravo les fêtes...
    Ma fille, 8 jours avant Noel m'a sorti tout ce qu'elle pensait de moi, tout ce que j'aurais dû faire et n'avais pas fait pour elle...J'en ai pris "plein la gueule" comme on dit..

    Mon ainé venu spécialement sur ma demande..- Je lui ai dit qu'il y avait de fortes chances que la vie nous sépare avant longtemps - que j'aimerais voir réunis mes 3 enfants (mes 2 fils ne s'étaient pas vus depuis 2ans), mon ainé m'a dit que c'était malsain que je déballe sur les blogs nos affaires de famille....M'en fous....

    Ma fille, très rigide (ma faute, je suppose, j'ai tellement voulu leur donner une bonne éducation) voudrait me changer....Non, ça, je ne peux pas....Alors, vos paroles, pleines de sagesse me vont droit au coeur...Je me demande si je ne vais pas m'en inspirer..
    Contrairement à vous, j'ai eu peu de vrais amis...Mon meilleur ami, pendant 30 ans a été mon mari..Hélas, les êtres changent...Je regrette maintenant de ne m'être focalisée que sur la famille pendant 30 ans...Un vrai ami me manque....Des connaissances, des copains, mais pas de vrais amis....

    Je suis sur que vos filles souffrent...Ma fille, pendant 3 semaines qu'a duré notre brouille a souffert....Mais, nos enfants voudraient nous faire à leur image..Maintenant, ce sont les enfants qui mènent la danse...Nous ne sommes au bout du compte que les enfants de nos enfants...Alors, c'est bien de ruer dans les brancards....Mais, c'est vraiment dommage que vous n'arriviez pas à trouver un terrain d'entente....Car, le jour où les uns ou les autres disparaitront, ce sera une vie entière de regrets qui restera pour les vivants...

    Et voilà Juliette qui arrive comme un cheveu sur la soupe...Est-ce-que je laisse mon adresse de blog ?....Non, je l'enlève...Par quel blog suis-je venue ici , Madame X peut-être qui nous a raconté une bien jolie histoire....

    15
    gavroche
    Dimanche 5 Mai 2013 à 23:55
    gavroche
    en periode de fetes ,le besoin que tout soit a l'unisson ce fait plus ressentir
    et laisse un sentiment de tristesse
    heureusement l'amitie rechauffe le coeur
    bonne soiree
    14
    collin
    Dimanche 5 Mai 2013 à 23:55
    collin
    Bonsoir
    venue au monde 50 ans trop tôt, je ne comprends pas cette propension à  résoudre tous les problèmes de couple par un divorce, je ne comprends pas qu'on ne comprenne qu'on est mariés pour le meilleur et pour le pire...
    et je ne comprends pas que certains parents puissent monter le bourrichon de leurs enfants contre l'autre (sauf circonstances exceptionnelles)...
    trop blonde ? ou née dans une société qui n'est plus la sienne ?
    mais 2009 apportera peut-etre une jolie et gentille messine ?
    en tous cas, tous mes voeux avant de vous voir peut-etre un jour avec ma famille (entière ?) au pied de la cathédrale
    13
    Lundi 28 Décembre 2009 à 13:23
    Marc de Metz

    Je vais respecter l’anonymat auquel tu as tenu en ne renseignant pas l’adresse de ton blog. Je vais de la même façon respecter ton vécu récent car toutes nos histoires sont intimes autant que diférentes.

    Ce que je peux dire, c’est que si je peux donner l’image de la sagesse dans mes écrits, je ne me la suis accordée qu’au bout d’un combat permanent dans ma vie : celle d’ado, celle de marié et de père, puis celle de divorcé avant celle d’un homme blessé en reconstruction…

    Je n’imagine pas que mes filles souffrent en silence loin de moi car ce sont elles qui ont orchestré notre rupture et qui me l’imposent, l’aînée depuis bientôt douze ans.

     

    J’ai basculé il y a environ sept ans, au bout d’un long voyage initiatique, de l’autre côté de ma raison, mes certitudes, mes convictions, mes aspirations. Cela me permet depuis quelques années de m’affirmer heureux après mes renoncements d’avoir droit au respect et à l’amour de mes filles.

    La vie m’a imposé d’accepter qu’elle puisse être subie à l’envers de mes besoins des miens, de mon idéal, de mon amour pour les miens. J’ai appris que rien ne se fait jamais seul : surtout pas l’amour entre parents et enfants… Tout se fabrique à deux au moins !

     

    Je te souhaite de trouver en toi toutes les réponses à ce qui se passe dans ta vie. Je te souhaite de savoir te protéger, de savoir te donner le droit d’être, de t’accorder de vivre pour toi autant que pour les tiens.

    Pour respecter ton anonymat, je ne vais que te répondre ici, sous ton commentaire. Je renonce à te faire copie de cette réponse par un envoi sur ta messagerie...

     

    Amicalement, Marc de Metz, merci de ce partage.

    12
    Lundi 28 Décembre 2009 à 12:24
    Marc de Metz

    J’imagine que c’est cela « l’esprit de noël »…

    Je ressens que cette période nous rend plus exigeants… plus idéalistes.

    Oui, heureusement que l’amitié aime encore être partagée, heureusement !

    Je t’embrasse, @mitié de Metz, Marc.

    11
    Dimanche 27 Décembre 2009 à 19:59
    Marc de Metz

    Bonsoir. Depuis plus de 30 ans j’ai le statut de « divorcé », j’en ai aussi l’expérience… Je dis toujours à celles et ceux qui divorcent que rien n’est moins sûr qu’avec un autre ou une autre la vie sera plus facile… Je partage ce que vous dites de la facilité avec laquelle trop pensent que le divorce est la panacée à des difficultés entre personnes qui vivent « le couple »… Je n’espère pas cette gentille messine en 2010 car cela signifierai que je me sois séparé d’ici 2010 d’avec la personne qui partage ma vie depuis près de 24 ans… J’ai fini par devoir considérer que mon ex-femme n’était jamais intervenue pour par exemple dire à mes deux filles que je n’étais pas devenu un mauvais père au bout de 26 ans de relation pendant laquelle nous nous aimions et étions complices… Je la devine même avoir fait le contraire… La cathédrale de Metz est un rendez-vous facile, alors peut-être en 2010… Merci de ce commentaire, il m’est précieux, bonne soirée à vous et à votre famille. @micalement, Marc de Metz.

    10
    Dimanche 27 Décembre 2009 à 15:13
    Marc de Metz

    Bonjour André.

    J’ai été désaimé par mes parents en 1968.

    J’ai alors appris à les désaimer.

    J’ai été désaimer par ma femme en 1977.

    J’ai alors appris à la désaimer, après notre divorce.

    J’ai été désaimer fin 1998 par ma fille aînée.

    J’ai au bout de quelques années accepté de la désaimer.

    J’ai été désaimer par ma seconde fille à la mi-2002.

    J’ai au bout de quelques mois accepté de la désaimer.

    J’ai donc une vie qui ne me donne aucune place dans la famille.

    Je n’en ai plus eu dans celle de ma naissance trop vite.

    Je n’en ai plus eu dans celle que j’ai fondée trop vite.

    J’ai appris à accepter cela comme une simple fatalité.

    J’ai appris à vivre sans permettre à cette réalité de me briser.

    J’ai appris à vivre heureux dans ma propre vie.

    J’y suis heureux en amour et en amitié.

    Je n’y passe aucun Noël seul…

    Je n’y passe aucune fête seul…

    Je vis ma vie et j’y suis très occupé à bien le faire.

    Je vis ma vie d’adulte sans personne de ses familles.

    Je vis sans aucune nouvelle souffrance…

    Je vis heureux et c’est ma plus intime revanche sur mes familles.

     

    Navré que tu aies eu un Noël que solitaire.

    Lorsque je découvre un ami isolé, je suis triste pour lui.

    Lorsque je me sais moi entouré toujours, je ne me sais plus malheureux.

    @mitié de Metz, Marc et un immense merci pour ce commentaire.

     

    Mes filles avaient chacune 26 ans lorsque de meilleur père que j’étais depuis toujours…

    J’ai été déclaré être devenu le pire en un instant ?

    Bien entendu de cela je n’en conviens toujours pas…

    C’est là ma plus grande force !

    Je la dois à mes amis(es) qui m’ont vu être père durant des années…

    9
    Dimanche 27 Décembre 2009 à 14:19
    André

    Mon Cher Marc,

    Tu es mon « frère de situation », même si les contextes sont différents. J’ai passé le réveillon de Noël avec…la télé, tous mes amis privés étant normalement avec leur famille. Le téléphone a fonctionné certes mais ma famille en son temps déchirée m’a laissé l’amour de mes enfants et petits-enfants, ce qui n’est pas aussi difficile – euphémisme – que ton Noël. La télévision m’a distrait. Mais ces distractions artificiels avec ma bibliothèque n’empêche pas une larme couler quand tout est y éteint… C’est assez égard, te lisant, j’ai rétrospectivement eu envie de te faire ce petit mot qui se veut de réconfort et d’assurance des vœux que je formule pour que tu sauvegardes une bonne santé physique et morale.

    Je veux que tu saches que je suis fan de ce que tu as construit, cette belle Communauté à laquelle je suis attaché. Il n’y a que les montagnes qui ne se croisent pas. Mais j’ai publié ce matin 13 commandements dans lesquels tu trouveras une affectueuse et amicale pensée pour toi de ma part.

    La sentence de Woody Allen est de circonstance : « Nous avons hésité un moment entre un divorce ou des vacances. Nous avons pensé que des vacances aux Bermudes, c’est fini en deux semaines alors qu’un divorce, ça dure toute la vie… »

    Plein de sagesse pour accepter la vie et ses providences.

    Bien à toi, cordialement. André

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    8
    Dimanche 27 Décembre 2009 à 12:56
    Marc de Metz

    Mon amie.

    Nous parlons de la même « chose ».

    Je nous sais des AMIS être devenus.

    Dans cette amitié il y aura d’autres Noëls.

    Il y aura aussi d’autres belles occasions de nous voir.

    Au-delà de nos mots nous sommes chacun dans notre région.

    Au bout de cette distance qui nous sépare nous avons nos vies.

    Tout cela, nous sommes capables de nous en accommoder.

    Dans notre amitié, nous passerons du temps ensemble.

    Lorsque ce temps sera possible, dès que possible…

    Je t’embrasse, @mitié de Metz, Marc.

    7
    Dimanche 27 Décembre 2009 à 12:27
    Marc de Metz

    Merci de tes mots… Je ne me décerne aucun courage autre que celui justement d’oser affirmer qu’il est indispensable, pour ne pas se perdre, d’accepter la vie ! Personne, je l’ai appris douloureusement, n’a le droit de te « crucifier ». N’importe qui peut le vouloir pour arriver à ses seules fins. A chacun de nous de savoir se protéger ! Se protéger c’est souvent accepter de tourner le dos, lorsque l’on comprend que seul ce renoncement est porteur d’avenir dans la réalité de sa vie. Je crois avoir appris que nous sommes trop conditionnés par « la famille c’est sacré… de ta famille, tu dois accepter tout et n’importe quoi… tes enfants sont sacrés… tu dois tout pardonner…

    J’ai donné… Je t’embrasse et vraiment là j’adhère totalement à ce que tu me dis. @mitié de Metz, Marc.  

    6
    Dimanche 27 Décembre 2009 à 12:16
    Marc de Metz

    Je vais avoir traversé ma vie d’une étrange façon…

    J’ai toujours eu des amis, mais pas vraiment de famille.

    Je n’ai pas choisi ni ma famille de naissance ni celle que j’ai faite.

    Eux non plus ne m’ont pas vraiment choisi…

    Avec la famille je suis en échec.

    Avec les amis j’ai toujours été en succès…

    Merci pour ce commentaire.

    @mitié de Metz, Marc.

    5
    Dimanche 27 Décembre 2009 à 11:53
    Marc de Metz

    Bonjour Domino.

    Je peux reconnaître que je ne cesse pas de penser à mes deux filles.

    Je n’ai pas vu l’ainée depuis presque douze ans.

    Je ne l’ai pas entendu depuis plus de huit ans.

    Je n’ai plus aucune nouvelle de sa sœur depuis deux ans.

    Date à laquelle je lui ai expliqué que son attitude ne me satisfaisait pas.

    Elle avait voulu me revoir après plus de quatre ans de rupture.

    Elle ne l’a fait qu’à ses seules conditions, durant l’année 2007 !

    Je n’ai plus jamais eu depuis aucune nouvelle de mes deux filles.

    Elles me remplissent l’esprit car à l’inverse d’elles je ne les ai pas reniées.

    Pourtant, j’en suis absolument certain : je n’ai plus envie de les revoir.

    Elles sont toutes les deux des étrangères qui plus est, qu’hostiles...

    J’ai en effet la chance de ne pas considérer ma vie impossible sans elles.

    J’ai la chance d’avoir une vie qui les désigne comme ayant orchestré cette rupture.

    Merci de ce commentaire, je t’embrasse, @mitié de Metz, Marc.

    4
    Dimanche 27 Décembre 2009 à 11:14
    Domino
    bonjour Marc
    ton récit  note bien la nostalgie que tu ressens par le manque de tes enfants!
    on choisi ses amis ..pas sa famille ! !
    heureusement tu es bien entouré par tes amis , je sais que ça ne comble pas le vide mais ça aide à suppoter
    bon dimanche à toi
    bisous
    3
    Dimanche 27 Décembre 2009 à 10:08
    coockers
    ..On choisit ses amis et non sa famille.........
                Le principal fût que ce noël soit heureux...........et heureux ceux qui furent à vos cötés
    .............Bon week-end ...................
    2
    Dimanche 27 Décembre 2009 à 09:37
    aubert59
    il me semble qu'il vaut être avec des mais qu'être mal entouré par les siens, avec tes amis, tu ressens de la chaleur, un sentiment de confiance, une pleine entente, une liberté d'expression que l'on a pas forcément auprès des siens, c'est vrai qu'il est dur de parler ainsi, mais quand on a ttendu la main et qu'on nous la refuse, pourquoi s'entêter et se faire du mal, continuer à se morfondre alors qu'à côté de nous des "étrangers" de nos liens de sang sont prêts à nous accueillir et à nous apprécier à notre juste valeur et nous leur rendre la même chose et il faut avoir le courage d'écrire ce que tu ressens de cette manière
    bises 
    1
    Dimanche 27 Décembre 2009 à 09:30
    Domajj
    Quoique tu puisses croire, Marc, j'étais avec toi par la pensée pendant tout le réveillon... je ne peux te le prouver mais ma parole devrait, j'espère, te suffir...
    Je n'ai pas osé téléphoner pour ne pas déranger...
    Je suis heureuse de voir que tu étais en amitié sincère et je veux bien te croire car je regrette de ne pas avoir été là... mais ce n'est que partie remise, j'arriverai à passer un Noël avec toi, avec vous...
    Bon dimanche à toi, mon ami et @ très vite.
    Je t'embrasse très très fort et @ bientôt de s'entendre.

    Domajj
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